2.335 Choisir et conserver ses prunes, quetsches, mirabelles, pruneaux

La prune est un fruit à noyau, à chair comestible sucrée et juteuse. Elle est produite par certaines espèces d’arbres classées dans le genre botanique Prunus. Le fruit séché de la prune s’appeler pruneau.

Temps Exécution Difficulté Usage Précaution
Variable Très facile Prunes Peut créer des allergies chez certains consommateurs. (1)
 Il existe plus de 2000 variétées de couleur et grosseur différentes, en voici quelques-unes;

 

 

 

Bien que leurs gouts, textures et couleurs soit différent, ils se conserve et s’apprête de la même façon.

Achat

Prune

  • Souples au toucher, mais pas trop molles.
  • Leur peau doit être bien lisse, exemple de meurtrissures et non fripée.
  • La fine pellicule de cire (pruine) est un gage de fraicheur. Cela veut dire que le fruit est arrivé à maturité et qu’il n’a pas subi trop de manipulations.
  • La prune mûre cède sous une légère pression. Si elle est trop dure, elle pourrait ne pas atteindre sa pleine saveur.

Pruneaux

  • Bien noirs et brillants.
  • Pas trop secs.
  • Pas trop mous ou poisseux.

Conservation

  • Laissez mûrir à température ambiante et, lorsque mûres, réfrigérez pour prolonger la durée de vie.
  • Les prunes se conservent 2-3 jours à température ambiante et jusqu’à 10 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.
  • Les pruneaux se conservent de nombreux mois dans un contenant hermétique, dans un endroit frais et sec (garde-manger).

Préparation

Frais

  • Laver, dénoyauter.

Pour dénoyauter appliquez la technique de l’entonnoir : retournez-le sur une assiette, posez la prune sur le bout et tournez en appuyant afin que le noyau entre dans l’embout. Le noyau va sortir. Il faut que les prunes soient tres mures, sinon le noyau restera coller à la chair.

Congélation

  • Les prunes se congèlent bien. Les dénoyauter avant vous fera gagner du temps par la suite.
  • En décongelant, les prunes rendent beaucoup de jus.
  • Il est conseillé, dans le cas d’une tarte par exemple, de saupoudrer la pâte de poudre d’amande pour absorber le jus.

Mariage des saveurs

Les prunes

  • Telles quelles, pour le dessert, la collation ou le déjeuner.
  • En compotes, coulis, confitures, sorbets et crèmes glacées.
  • Dans le yogourt et les céréales.
  • Dans les tartes, clafoutis, gâteaux, muffins, etc.
  • On en fait du chutney pour accompagner les charcuteries, viandes froides et terrines.
  • Sautées dans du beurre avec des épices et/ou des herbes fraiches, elles accompagnent les viandes blanches, les gibiers et les volailles.

Les pruneaux

  • S’ils sont très secs, il est préférable de les réhydrater en les faisant tremper quelques heures dans de l’eau. Vous pourrez ensuite les déguster :
  • En délicieuse compote : faites-les cuire avec d’autres fruits secs (dattes, abricots), des zestes et du jus d’orange, de la cannelle et un peu de miel. Cette sauce épaisse se déguste avec de la crème glacée ou sur une belle tranche de pain frais.
  • Farcis : ôtez les noyaux et remplacez-les par des noix (amandes, noisettes, etc.), de la pâte d’amandes colorée.
  • En amuse-bouche : enroulez-les dans une tranche de bacon grillée.
  • Coupés en petits morceaux et ajoutés à la farce des volailles.
  • Dans les tagines d’inspiration nord-africaine.
  • Dans les puddings au pain.
  • Dans les flans et les fars bretons.
  • En accompagnement du lapin, des gibiers, de la volaille.
Commentaires

(1) Le syndrome d’allergie orale
La prune est un aliment incriminé dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome prend la forme d’une réaction allergique à certaines protéines d’une gamme de fruits, de légumes et de noix. Il touche certaines personnes ayant des allergies aux pollens de l’environnement et est presque toujours précédé par le rhume des foins.

Lorsque certaines personnes allergiques au pollen consomment la prune crue (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes), une réaction immunologique peut survenir. Ces personnes ressentent des démangeaisons et des sensations de brûlure à la bouche, aux lèvres et à la gorge. Les symptômes peuvent apparaître, puis disparaître, habituellement quelques minutes après que l’aliment incriminé ait été consommé ou touché.

En l’absence d’autres symptômes, cette réaction n’est pas grave et la consommation de prune n’a pas à être évitée de façon systématique. Toutefois, il est recommandé de consulter un allergologue, afin de déterminer la cause des réactions aux aliments végétaux. Ce dernier sera en mesure d’évaluer si des précautions spéciales doivent être prises.

Le syndrome de l’intestin irritable
Le syndrome de l’intestin irritable est caractérisé par différents troubles du système digestif, dont des douleurs abdominales, des flatulences et des changements dans les habitudes de défécation. Ce trouble peut également se manifester par des reflux gastro-oesophagiens ou de la dyspepsie. Les individus touchés par ce syndrome peuvent souffrir d’une intolérance à certains fruits frais (fraises, framboises, bleuets) et fruits séchés (pruneaux, figues, dattes). Même si la consommation de fibres est encouragée pour normaliser le transit intestinal, les gens atteints du syndrome de l’intestin irritable devraient porter une attention particulière à leur consommation de pruneaux afin de déceler une intolérance possible.

Source; http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/EncyclopedieAliments/Fiche.aspx?doc=prune_nu

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