Plantes d’intérieures dépolluantes

Plantes d’intérieures dépolluantes- Fiches thématique – Pollution

Table des matières

Des plantes contre les polluants

Pas seulement les plantes

Tableau des polluants intérieur

Tableau des polluants par piece

Comment cela fonctionne !

La respiration

La photosynthèse

Comment la plante absorbe-t-elle ces éléments nutritifs?

Le poumon de la planète

La bio épuration

Les mécanismes de la phytoremédiation

Plantes d’intérieur pour dépolluer l’air de la maison

Le palmier d’arec (Chrysalidocarpus lutescens)

La fougère de Boston (Nephrolepis exaltata)

Le rhapis (Rhapis excels)

Le lierre (Hedera helix)

La fleur de lune (Spathiphyllum)

Le dragonnier marginé (Dracaena marginata)

Le gerbera (Gerbera jamesonii)

Le ficus (elastica)

La plante araignée (Chlorophytum comosum)

L’Aglaonéma (Aglaonema commutatum)

L’anthurium (Anthurium Andreanum)

L’Azalée (Rhododendron indicum)

Dieffenbachia (Diffenbachia x hybrida)

Le Dracæna odorant de Massange (D. fragans ‘Massangeana’)

Le Dragonnier (Dracæna deremensis)

Le figuier à feuilles de sabre (Ficus binnendijkii ‘Alii’)

Figuier pleureur (Ficus benjamina)

Le palmier bambou (Chamædorea seifrizii)

Le palmier nain (Chamædorea elegans)

Le philodendron (Philodendron erubescens ‘Red Emerald’)

Le dattier (Phœnix roebeleinii)

Le pothos (Epipremnum aureus)

Le Schefflera actinophylla (S. actinophylla)

Le syngonium (S. podophyllum)

Listes de 50 plantes étudiés au cour de l’étude de la NASA

Beaucoup de plantes ?

Un air plus sain, quoi faire

Notes, références et bibliographie


Des plantes contre les polluants

En 1980, le Dr Bill Wolverton de la NASA a mené des études portant sur le recyclage de l’air dans les navettes spatiales. Ces premiers travaux permirent de découvrir que les plantes, êtres vivants qui se nourrissent et échangent avec le milieu extérieur, ont la capacité de dépolluer l’air de façon significative. Depuis, différentes recherches sont venues confirmer ses résultats.

Il faut aussi rappeler que nous respirons approximativement 6 à 10 litres d’air toutes les minutes, soit environ 15 000 litres par jour et que nous passons environ 80 % de notre temps à l’intérieur, soit au bureau, à notre habitation, à faire du shopping ou encore à l’école.

L’air intérieur peut être 2 à 100 fois plus pollué que celui de l’extérieur. Le problème c’est qu’à long terme, ces polluants sont nuisibles pour notre santé, il y a donc vraiment tout intérêt à essayer de réduire toute cette pollution, en commençant par notre chez soi.

Ces polluants que l’on rencontre sont présent dans toutes les pièces de la maison. Ceux appelés COV (Composé organique volatil) regroupe plusieurs milliers de composés aux caractéristiques très variables. Ils ont un impact direct sur la santé parce que certains sont toxiques ou cancérigènes. Ce sont des gaz et des vapeurs qui contiennent du carbone, comme les vapeurs d’essence et des solvants. Ils entrent dans la composition des carburants mais aussi de nombreux produits courants: peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants…pour des usages ménagers, professionnels ou industriels, pour ces raisons, leur présence dans l’air intérieur peut aussi être importante. Les effets de COV sont très variables selon la nature du polluant envisagé. Ils vont d’une certaine gène olfactive à des effets mutagènes et cancérigènes (benzène, certains HAP), en passant par des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire. Voir document effet de la pollution intérieure sur la santé

Ces polluants nocifs qui se cache un peu partout dans les objets qui nous entoure (voir tableau des polluants par pièces, plus loin dans le texte) nous affectent quotidiennement sans que nous nous rendions compte pour la plupart, pq les effets ne sont instantanées. Je vous suggère de prendre le temps de comprendre et analyser leurs composantes. Chaque petit geste compte, vivre naturellement, c’est vivre autrement en plus grand contrôle de notre environnement. Réfléchissez à ce dicton, la santé est notre bien le plus précieux qui est parfois difficilement a retrouvé quand il est perdu !

 Pas seulement les plantes

Bien entendu, les plantes ne peuvent à elles seules garantir un air pur ! Elles doivent venir accompagner une démarche plus globale, préventive (construire avec des techniques et matériaux plus sains) et curative (aération manuelle, notamment).

On ne le répètera jamais assez, l’air de notre maison est plus pollué que celui de l’extérieur. Vous avez beau être la reine du ménage, acariens et champignons ne cessent tout de même de proliférer.

L’air dans nos habitations peut être 2 à 100 fois plus pollué que celui de l’extérieur. En cause, les nombreuses substances chimiques et polluantes, libérées par nos appareils électroménagers, nos produits d’entretien ou encore la fumée de cigarette. Ammoniaque, nicotine, formaldéhyde, trichloréthylène, benzène… La majorité de ses substances sont cancérigènes. Le problème c’est qu’à long terme, ces produits sont nuisibles pour notre santé, il y a donc vraiment tout intérêt à essayer de réduire toute cette pollution chez soi.

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Une bonne façon de nous aider dans cette tâche est d’intégrer des plantes d’intérieur dépolluantes. En plus d’apporter une magnifique touche de décoration à nos maisons, elles peuvent également faire office de véritables stations d’épuration naturelles.

Ces polluants que l’on rencontre dans les bureaux ou les logements sont le plus souvent dégagés par les produits ménagers, les meubles neufs, les matériaux de construction ou les appareils de combustion à gaz ou au mazout : Les plantes dépolluantes ont la particularité de rejeter de la vapeur d’eau et de l’oxygène en quantité bien supérieure que le co2 qu’elles rejettent. Les plantes dépolluantes récupèrent les particules nocives, les décomposent chimiquement pour les transformer en un air purifié. Ce sont des espèces de petits trous appelés stomates qui se trouvent sur les feuilles qui effectuent ce travail de dépollution. Les tiges et les racines ont également ce pouvoir de régénérateur d’air.

Ces plantes peuvent détruire moisissures et champignons microscopiques, l’oxyde d’azote, le monoxyde de carbone, tous les COV, toluène, benzène, trichloréthylène, le xylène, l’ammoniac, le pentachlorophénol, le formol (formaldéhyde) ; Elles peuvent absorber les polluants (jusqu’à 96 % de dépollution en 24 h).

Tableau des polluants intérieur

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Tableau des polluants par piece

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Comment cela fonctionne !

Une plante est un organisme vivant:

En tant qu’être vivant, la plante doit subvenir à ses besoins vitaux. La respiration, la photosynthèse ou la transpiration sont autant de processus qui permettent à la plupart des végétaux de croître et de pérenniser leur existence.

La respiration:

Ce processus est en quelque sorte commun à tous les êtres vivants. En effet, en permanence, la plante absorbe de l’oxygène O2 et rejette de dioxyde de carbone C02.

La photosynthèse:

C’est le processus bioénergétique par lequel la plante se nourrit. Plus précisément, c’est la production de matière carbonée et de glucides par les plantes à partir de l’eau (et des sels minéraux qu’elle contient) et du gaz carbonique contenu dans l’air qu’elles peuvent fixer grâce à la chlorophylle, en employant comme source d’énergie la lumière solaire. On en déduit que les besoins nutritifs de la plante sont le dioxyde de carbone de l’air, l’eau et les minéraux du sol. Les végétaux sont dits autotrophes pour le carbone. Une conséquence importante est la libération de molécules de dioxygène (O2). La nuit, la photosynthèse est suspendue, mais la plante respire de manière continue le jour et la nuit. Sur 24h, la production de dioxyde de carbone issue de la respiration est moins importante que celle en dioxygène issue de la photosynthèse, durant la journée. C’est ainsi que l’on peut dire que la plante produit du dioxygène (O2).

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Comment la plante absorbe-t-elle ces éléments nutritifs?

En gros, les plantes sont constituées de 2 parties : une partie aérienne composée de tiges et de feuilles, voire de fleurs et une partie souterraine, constituée de racines.

Dans la partie aérienne, la feuille est l’organe spécialisé dans la photosynthèse. Elle est insérée sur les tiges des plantes au niveau des nœuds. À l’aisselle de la feuille se trouve un bourgeon axillaire. C’est aussi le siège de la respiration et de la transpiration. Les feuilles peuvent se spécialiser, notamment pour stocker des éléments nutritifs et de l’eau. Pour accomplir son rôle, une feuille est généralement formée d’une lame plate et fine, le limbe, qui lui permet d’exposer à la lumière un maximum de surface.

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Mais il existe aussi des feuilles transformées, pour lesquelles le limbe est très réduit (elles sont transformées en vrilles, écailles sur les bourgeons, épines,). C’est le parenchyme palissadique, un type particulier de tissus de la feuille, qui va effectuer la photosynthèse. En effet, de minuscules pores appelés stomates vont absorber le gaz carbonique.

Puis, grâce à ses cellules contenant les chloroplastes et donnant à la feuille sa couleur verte (la chlorophylle), la combinaison du CO2 et de l’hydrogène va créer des substances organiques telles que le sucre et l’amidon. La feuille présente une grande variété de forme, de taille, de teinte, de texture ou encore d’ornementation dans le règne végétal. Ces particularités de la feuille sont souvent caractéristiques des espèces ou des genres.

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Dans la partie souterraine, la racine est l’organe d’une plante servant à la fixer au sol et à y puiser l’eau et les éléments nutritifs nécessaires à son développement azote (N), phosphore (p), potassium (k) et oligoéléments. Prolongement de la tige vers le bas, elle en diffère par plusieurs caractères : sa structure interne, son géotropisme positif, la présence d’une coiffe terminale et de poils absorbants, l’absence de feuilles et de bourgeons. C’est ce dernier caractère qui la distingue fondamentalement de la tige.

Le poumon de la planète:

À échelle planétaire, ce sont les algues et le phytoplancton marin qui produisent le plus d’oxygène, suivi des forêts. On a longtemps cru que les mers froides et tempérées étaient les seules à avoir un bilan positif en termes d’oxygène, mais une étude récente montre que les océans subtropicaux sont également producteurs d’oxygène, bien qu’avec une production saisonnière irrégulière. Ces océans jouent donc un rôle en termes de puits de carbone. Pour le sud de l’hémisphère nord, l’oxygène y est le moins présent en début d’hiver, augmente jusqu’en août pour redescendre à l’automne.

La bio épuration:

La bio épuration est un terme générique qui signifie « purification par le vivant ». Dans le cas présent, ce sont les plantes qui purifient l’air en stockant dans leurs cellules ou en transformant les produits chimiques toxiques. Les scientifiques utilisent alors le terme de phytoremédiation, du grec phyto qui signifie plante et remédiation qui signifie remise en état.

Les mécanismes de la phytoremédiation:

Un polluant atmosphérique peut pénétrer dans une plante par deux voies possibles :

  1. Voie racinaire, après la mise en solution du composé dans l’eau du sol.
  2. L’entrée des polluants par les feuilles.

A ce niveau, deux autres voies sont possibles : par les stomates ou suite à un dépôt de surface. Les stomates sont des orifices situés essentiellement sur l’épiderme foliaire des végétaux et qui sont nécessaires pour la respiration, la photosynthèse et la régulation hydrique. C’est donc grâce à ces stomates que les échanges de gaz entre la plante et l’atmosphère ont lieu. Tous les polluants ne pourront entrer par cette voie. Seuls l’emprunteront, les composés très volatils de faible poids moléculaire et souvent, solubles dans l’eau (SO2, NOx, O3, CO, formaldéhyde, benzène, toluène…).

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Une fois dans la cavité sous stomatique, les polluants entrent en contact avec l’eau qui tapisse les parois. En phase liquide, ils pourront entrer dans les cellules pour y être métabolisés (au sens large du terme, y compris y exercer des effets délétères) ou éventuellement y être stockés.

Les polluants déposés à la surface des feuilles entrent en contact avec la cuticule. Cette couche lipidique continue (sauf au niveau des stomates) constitue une barrière de protection ayant de multiples rôles pour la plante. Il faut retenir que cette cuticule n’est pas seulement en surface mais possède un relief et des prolongements vers l’intérieur de l’épiderme. Les polluants peuvent migrer au sein de cette cuticule sous l’influence de nombreux paramètres : température, nature du polluant…

Ce sont les composés de volatilité intermédiaire (par rapport à ceux qui entrent par les stomates), les composés de haut poids moléculaire et ceux sous forme de poussière et d’aérosol qui se déposeront préférentiellement sur la cuticule. »

Schéma d’une coupe verticale de feuille

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Plantes d’intérieur pour dépolluer l’air de la maison

Chaque plante ayant des capacités différentes à filtrer les éléments polluants, c’est en les associant que vous obtiendrez les meilleurs résultats. L’effet décoratif n’en sera que meilleur !

Voici une liste de quelques plantes d’intérieur, vertes ou fleuries, présentant des capacités de dépollution intéressantes.

Caractéristiques des plantes dépolluantes

Vous trouverez les conditions de culture optimales (ensoleillement et température) ainsi que leur efficacité vis à vis des principaux polluants que l’on trouve dans la maison :

Le palmier d’arec (Chrysalidocarpus lutescens)

Le palmier d’arec est la meilleure plante dépolluante selon la NASA. Il dépollue en effet de 12 à 18 µg/h de xylène et de 10 à 20 µg/h de toluène dans de bonnes conditions. C’est aussi un très bon humidificateur d’intérieur naturel qui sera parfait à la maison comme au bureau pendant les périodes sèches.

Attention : ne laissez pas vos jeunes enfants et vos animaux domestiques mastiquer le palmier.

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Caractéristiques Efficace pour dépolluer +++*
Nom latin Chrysalidocarpus lutescens Ammoniac  
Autres noms Aréca, aréquier, palmier : doré / à canne jaune / papillon / bambou Benzène  +
Famille Arécacées, Palmacées Formaldéhyde +
Type Palmier ornemental, plante d’intérieur. Monoxyde de carbone  
Hauteur 2 ou 3 mètres, croit 20 cm/an Toluène  +++
Exposition Très lumineuse, tolère le plein soleil Trichloréthylène  
Type de sol Terreau, humus Xylène +++
Feuillage Persistant, pennées, vert foncé Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18-22 C  
Arrosage Moyen, à vaporiser  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Salon Séjour Cuisine

Entretiens et soins

Plantation et rempotage :

En pot ou en bac : L’aréca réclame un bon terreau que vous mélangerez éventuellement avec 1/3 de compost si vous en possédez. Afin de faciliter le drainage, disposez au fond du pot d’un lit de graviers, de petits cailloux ou de billes d’argile. Cette opération permet d’éviter que les racines ne baignent dans l’eau, ce qui pourrait lui être fatale. Installez votre aréca donc dans un pot de bonnes tailles remplies de terreau spécial plantes d’intérieur ou plante verte.

Bien qu’il soit nécessaire de le rempoter au printemps tous les 2 à 3 ans, en dehors de ça, préférez un surfaçage régulier qui comblera parfaitement le besoin de la plante en support de culture.

Arrosage : Tout au long de l’année, il est important de brumiser régulièrement de l’eau sur le feuillage pour recréer les conditions de son environnement naturel qui est plutôt humide.

Au printemps et en été : Il s’agit en général de la période de croissance pour l’aréca. Arrosez régulièrement tout en laissant sécher le terreau en surface entre 2 arrosages. L’arrosage doit donc être régulier mais mesuré afin de ne pas asphyxier les racines de la plante. On peut dire qu’un arrosage tous les 2 à 3 jours est souvent nécessaire.

Tous les 15 jours environ, vous pourrez lui apporter de l’engrais liquide, en prenant soin de bien humidifier le terreau avant.

En automne et en hiver : Il faut commencer par réduire doucement les arrosages car la plante a des besoins plus limités. Dès que le sol devient sec sur quelques centimètres, arrosez de manière à humidifier tout le terreau. On peut dire que 2 à 3 arrosages par mois devraient être largement suffisants. Mais cela dépend aussi de l’emplacement de votre aréca, s’il est en plein soleil, ses besoins peuvent être plus importants. Enfin, il est nécessaire d’arreter tout apport d’engrais dès le mois d’octobre et jusqu’au mois de mars-avril.

A savoir : L’areca est un très beau palmier qui s’adapte très bien à la culture en intérieur, appartement ou maison. A la fois esthétique, résistant et très facile à cultiver, il fait partie des plantes d’intérieur les plus appréciées et les plus vendues. Son feuillage est élégant et donne une touche d’exotisme à son salon, son séjour ou tout autre pièce de la maison bien éclairée.

Maladies et parasites de l’aréca :

Feuilles déformées : Il s’agit sans aucun doute d’un manque de lumière ou d’un excès d’eau. Trouvez-lui donc un emplacement plus lumineux et réduisez les arrosages en suivant nos conseils ci-dessus.

Les feuilles jaunissent : Si la plante continue à faire de nouvelles feuilles, il s’agit de l’évolution naturelle de votre aréca. Les arbres, même lorsqu’ils sont persistants, perdent leurs feuilles pour les renouveler. Vous pouvez donc les laisser sécher sur votre aréca puis tomber ou alors les couper au fur et à mesure. Si aucune nouvelle pousse apparaît et votre palmier fait grise mine, faites attention à l’arrosage et au drainage et apportez éventuellement à la plante un engrais liquide tous les 15 jours.


Le fougère de Boston (Nephrolepis exaltata)

La fougère de Boston est l’une des meilleures plantes dépolluantes puisqu’elle diminue les concentrations de 9 COV et en particulier le formaldéhyde et le xylène. Elle sera donc parfaite dans du neuf. D’autres études suggèrent qu’elle aurait également la capacité d’éliminer les métaux lourds du sol, comme le mercure ou l’arsenic.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Nephrolepis exaltata Ammoniac  
Autres noms Fougère d’intérieur Benzène  
Famille Polypodiacées Formaldéhyde ++
Type Plante à feuillage décoratif Monoxyde de carbone  
Hauteur 0,30 à 0,60 m Toluène  
Exposition Soleil indirect, mi-ombre Trichloréthylène  
Type de sol Bien drainé et riche en humus Xylène ++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 10° et 20 C  
Arrosage Moyen, à vaporiser  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Séjour Salle de bain

Entretiens et soins

Le nephrolepis est une fougère d’intérieur au feuillage décoratif qui s’épanouit en nombreuses frondes depuis le cœur de la plante. Cette plante verte est très facile d’entretien : si vous n’avez pas la main verte, elle est faite pour vous ! Très résistante, elle ne craint pas grand-chose hormis le froid, car issue des tropiques. Par ailleurs, elle apprécie une bonne hygrométrie (taux d’humidité).

Vous pouvez effectuer le rempotage tout au long de l’année. Utilisez alors un terreau rempotage adapté et mettez un lit de billes d’argile au fond pour améliorer le drainage. Brumiser régulièrement son feuillage, elle adore l’humidité.

Taille de la fougère : La taille se limite à couper les frondes jaunes et sèches à la base de la plante car elles pourraient favoriser l’apparition de pourritures ou de maladies.

A savoir :Les fougères ont la particularité d’être persistantes, mais également de venir habiller nos murs et ainsi les garder frais toute l’année. Difficile alors d’arracher la plante tant elle s’attache à son support. Seul un apport d’engrais organique pour plantes vertes est nécessaire 1 à 2 fois par an. Cette fougère se multiplie par division de touffes et par production de stolons.

Conseil : En intérieur comme à l’extérieur, évitez les expositions trop ensoleillées. Si les cochenilles envahissenta plante : il faut alors traiter rapidement.


Le rhapis (Rhapis excelsa)

Plante de la famille des palmiers, surnommée Lady Palm par les Anglo-saxons, il aurait la capacité d’absorber l’ammoniac. Il trouvera donc sa place dans la cuisine ou dans la salle de bain, là où on utilise le plus de produits d’entretien.plantes-depoluantes-rhapis-excelsa

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Rhapis excelsa Ammoniac +++
Nom commun Palmier: bamboo /chinois, Lady Palm Benzène  
Famille Arécacées Formaldéhyde ++
Type Plante d’intérieur feuillage persistant Monoxyde de carbone  
Hauteur 60 à 80 cm Toluène  
Exposition Faible besoin lumière, pas de soleil direct Trichloréthylène  
Type de sol Mélange à base de terreau Xylène ++
Feuillage Vert foncé en forme d’éventail Autres;  
Floraison Floraison rose et fruits de couleur blanc-crème, rare en intérieur    
Température idéale 10° et 25° * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Arrosage Abondant en été et modéré en hiver.  
 
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Cuisine  Salle de bain

 Entretiens et soins

Exposez votre Rhapis au soleil tamisé. En hiver, trouvez-lui une place où il puisse avoir quelques heures de soleil par jour. Ces conditions sont idéales. Mais ce palmier peut s’acclimater à un endroit relativement sombre. Sa croissance déjà lente en temps normal sera encore plus ralentie, c’est tout. Les variétés panachées réclament plus de lumière que les autres.

Bassinez-le fréquemment, il aime l’humidité atmosphérique. Vous pouvez le cultiver au milieu d’autres plantes vertes qui lui fourniront leur humidité. Vous pouvez également placer le pot au-dessus d’un plateau d’eau rempli de billes d’argile ou de galets. Les frondes inférieures ont parfois tendance à se faner et c’est là un phénomène naturel. Coupez-les soigneusement au ras du stipe.

En été, arrosez modérément. Mouillez bien le mélange à chaque arrosage, mais laissez sécher la couche superficielle du compost entre chaque apport en eau. En hiver ou si la plante est à la fraîcheur ou dans un endroit peu éclairé, arrosez avec parcimonie. Laissez sécher près de la moitié du mélange entre chaque arrosage.

Effectuez des apports d’engrais liquide ordinaire une fois par mois du début du printemps jusqu’à la mi-automne.

Rempotez seulement tous les 2 ou 3 ans. Utilisez un mélange à base de terreau. Ce palmier pousse mieux quand il est un peu à l’étroit. Quand la plante loge dans un pot de 30 cm, contentez-vous de renouveler la couche superficielle du mélange chaque printemps.

Multiplication : Le Rhapis produit des rejets à sa base. Lors d’un rempotage, choisissez-en un qui possède ses propres racines. Plantez-le dans un pot de 8 à 12 cm rempli du mélange préconisé pour les rempotages. Placez le pot à la chaleur, à lumière moyenne et arrosez à peine. Lorsque la croissance a repris, traitez le jeune plant comme les sujets adultes.

Problèmes de culture

Maladies et erreurs de culture : Les frondes jaunissent sur les bords. Ce peut être l’eau du robinet, trop riche en sels minéraux. Commencez par arroser très copieusement et laissez s’égoutter pour entraîner les sels. Puis arrosez avec une eau purifiée. Des taches brunes sur les frondes peuvent être dues au soleil. Protégez-le des rayons trop brûlants.

Parasites : Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l’air est chaud et trop sec. Effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Si l’attaque est trop sévère, appliquez un acaricide. Les cochenilles farineuses forment de petites masses cotonneuses et blanchâtres sous les frondes. Éliminez-les à l’aide d’un coton-tige imbibé d’alcool à brûler ou d’alcool dénaturé.


Le lierre (Hedera helix)

Cette plante est facile à cultiver, très résistante et demande peu d’entretien. Le lierre possède des propriétés dépuratives. Il aurait la particularité de lutter très efficacement contre la pollution au benzène car il absorberait, en 24 h, cet hydrocarbure volatil se trouvent dans les encres d’imprimantes, les peintures, le tabac, dans les revêtements de la maison et dans le plastique. De plus, il filtrerait le formaldéhyde, le toluène, le trichloréthylène ainsi que le monoxyde de carbone. Le lierre serait aussi une bonne plante pour les allergiques, puisque selon le magazine WebMD, il serait capable d’éliminer 60 % des particules de moisissure en suspension dans l’air, et ce en seulement 6 heures.

L’Hedera est toxique. Attention aux jeunes enfants et aux animaux.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Hedera helix Ammoniac  
Nom commun Lierre commun/anglais Benzène +++
Famille Araliacées Formaldéhyde +
Type  Grimpant Monoxyde de carbone
Hauteur 60 cm ou +, grimpant (30 cm/an) Toluène +
Exposition Ensoleillée, mi-ombre et ombre Trichloréthylène +
Type de sol Terreau Xylène  +
Feuillage Persistant, hétérophile Autres;  
Floraison  N/A    
Température idéale 10°C * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Arrosage Modérer  
 
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Bureau Chambre Cuisine Séjour/Salon Salle de bain

Entretiens et soins

Le feuillage de l’Hedera est plus beau quand la plante est placée à bonne lumière Les formes vertes supportent difficilement un ensoleillement direct et peuvent même être placés à mi-ombre. Toutefois, si la lumière est vraiment insuffisante, les tiges s’allongent et les feuilles s’espacent. Pour conserver leurs coloris, il leur faut de 2 à 3 heures d’ensoleillement par jour.

Pour qu’ils conservent un bel aspect, il est préférable de rabattre les Hedera de temps en temps. Ils restent ainsi plus touffus et les rameaux sont plus nombreux. Au début du printemps, coupez les tiges faibles qui se sont développées sur les plantes n’ayant pas pris de repos hivernal. En hiver, ils ont besoin d’une humidité importante. Il est souhaitable de les bassiner fréquemment ou les cultiver au milieu d’autres plantes vertes pour leur procurer un micro climat humide. Les pots peuvent aussi être posés au-dessus d’un récipient d’eau rempli de billes d’argile ou de gravillons.

Arrosage : Arrosez modérément en période de croissance. Le mélange doit bien sécher en surface entre chaque arrosage. En période de repos hivernal, arrosez avec parcimonie et attendez que le mélange ait séché presque complètement avant un nouvel apport. Arrosez un peu plus si la plante est conservée à la chaleur.

Engrais : Appliquez un engrais liquide ordinaire tous les quinze jours en période de croissance, de mars à septembre.

Rempotage : Utilisez un mélange à base de terreau. Rempotez lorsque les racines dépassent du trou de drainage sans dépasser un pot de 14 à 16 cm. Il se développe rapidement, et il est souvent nécessaire de rempoter les jeunes plantes chaque année. Un lierre adulte restera dans le même pot et l’on surfacera simplement le mélange terreux tous les printemps.

Multiplication : L’Hedera se bouture très facilement en mettant des segments terminaux de tiges de 8 à 10 cm à tremper simplement dans un verre d’eau. Gardez-les sous une lumière vive indirecte et à température ambiante. Lorsque les racines atteignent 3 cm, groupez 2 ou 3 boutures dans un pot de 8 cm rempli de terreau. Cultivez comme des sujets adultes, mais arrosez généreusement au début et diminuez les arrosages progressivement.

Problèmes de culture Hedera

Maladies et erreurs de culture

Les feuilles noircissent en cas de sur-arrosage. Laissez le mélange sécher et arrosez moins souvent. Les feuilles de l’Hedera se dessèchent quand l’air est trop chaud et/ou trop sec. Abaissez la température et bassinez chaque jour. Les pots peuvent être posés au-dessus d’un récipient d’eau rempli de billes d’argile ou de gravillons. Le feuillage de l’Hedera pâlit en été. La plante est certainement exposée à un soleil trop intense. Méfiez-vous du rayonnement solaire derrière une vitre. Les variétés d’Hedera panachés verdissent. Soit elles sont suralimentées, soit elles manquent de lumière. Supprimez l’engrais et éliminez les parties vertes.

Parasites : Les feuilles deviennent poisseuses quand la plante est envahie par les pucerons. Si l’attaque est bénigne, vaporisez la plante avec de l’eau légèrement savonneuse, puis rincez à l’eau claire.  Les cochenilles attaquent parfois les lierres. Éliminez-les à l’aide d’un tampon imbibé d’alcool à brûler ou d’alcool dénaturé. Les Hedera sont particulièrement sensibles aux araignées rouges. Les feuilles jaunissent et on peut observer des filaments au-dessous. Vaporisez un insecticide (voir recette insecticide maison) et bassinez chaque jour.


La fleur de lune (Spathiphyllum)

La fleur de lune est un dépolluant très efficace. Cette plante au joli nom et facile à entretenir et a la particularité d’absorber un grand nombre de composés organiques volatils comme le formaldéhyde contenu notamment dans les matériaux d’aménagement intérieur, colles, peintures, vernis et mastics. Ses fleurs blanches ont le bon goût de s’épanouir presque toute l’année et il se contente de peu de lumière. On choisira de la placer dans une pièce assez peu lumineuse, comme une chambre.

Attention toutefois si vous avez des animaux de compagnie, la fleur de lune peut les intoxiquer !

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Spathiphyllum Ammoniac + +
Nom commun Fleur de lune Benzène + +
Famille Aracées Formaldéhyde +++
Type Plante d’intérieure Monoxyde de carbone  
Hauteur 20 cm et 60 cm Toluène +
Exposition Lumineuse, sans soleil direct Trichloréthylène +++
Sol Terreau Xylène ++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison Mai à octobre * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 20-22°  
Arrosage Modéré  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Entrée Chambre Salon Bureau Cuisine

Entretiens et soins

Rempotage: Installez-là dans un pot de bonne taille et plantez-là dans du terreau spécial plantes d’intérieur ou plantes fleuries. Bien qu’il soit nécessaire de la rempoter au printemps tous les 2 à 3 ans, en dehors de ça, préférez un surfaçage régulier qui comblera parfaitement les besoins de la plante en support de culture. Posez idéalement le pot sur un lit de billes d’argile ou de petits cailloux que vous maintiendrez constamment humide. L’évaporation de cette eau permet au feuillage de retrouver l’humidité de son milieu naturel.

Multiplication: si vous voulez faire profiter et offrir cette merveilleuse plante, multipliez-la en divisant la touffe au printemps, c’est très simple, le résultat est souvent garanti et ça fait toujours un immense plaisir !

Meilleur endroit pour un spathiphyllum : Au printemps et en été cette plante redoute le soleil direct mais a besoin d’une excellente lumière.Installez-là donc près d’une fenêtre en évitant absolument qu’elle soit inondée par les rayons du soleil.Elle doit également être éloignée du chauffage car il rend l’air sec et la fleur de Lune a, au contraire, besoin d’humidité. A la fin de tout risque de gelée, à partir de mai en général, vous pourrez même sortir la plante et lui offrir un bol d’air estival. Mais attention, évitez encore une fois qu’elle soit en plein soleil….

A l’automne et en hiver.  La plante se plaira idéalement dans un lieu un peu plus frais, où les températures avoisinent plutôt les 16-17°. Si c’est impossible, installez-là au bord d’une fenêtre orientée au nord et loin de toute source de chaleur.

Arrosage d’un spathiphyllum : Au printemps et en été : Il doit être régulier mais limité.Il n’est pas nécessaire d’inonder la plante car ses racines pourraient ne pas apprécier. Arrosez donc généreusement mais sans excès et attendez que le sol soit sec en surface entre 2 arrosages.Le feuillage ayant besoin d’une certaine humidité, n’hésitez pas à vaporiser régulièrement de l’eau non calcaire dessus. Enfin, tous les 2 à 3 semaines environ, apportez-lui de l’engrais liquide afin de stimuler la floraison et assurer une bonne croissance à la plante.

De l’automne à l’hiver : Il faut réduire l’arrosage au fur et mesure et stopper tout apport d’engrais ou de matière organique. La plante entre en repos et a besoin d’être plus tranquille. Elle sera d’ailleurs beaucoup mieux dans une pièce un peu plus fraîche ou au bord d’une fenêtre située au nord d’octobre à mars.

Maladies: Parfois sujet aux pucerons ou aux cochenilles, c’est dans un air ambiant relativement sec qu’elle est le plus sujet aux maladies et aux parasites comme l’araignée rouge.

A savoir sur les spathiphyllums : D’origine colombienne, cette plante a conquis bon nombre d’entre nous pour son magnifique feuillage et sa floraison généreuse en forme de lune. Très ressemblante a l’ anthurium, le spathiphyllum se cultive aussi très facilement lorsque les conditions d’air et de culture lui convienne. C’est une plante qui pourra d’ailleurs vivre très longtemps et offrir une floraison tout au long de l’année dans des conditions optimales.


Le dragonnier marginé (Dracaena marginata)

Le dragonnier marginé est très répandu dans les intérieurs, réputés pour bien absorber le trichloréthylène et le formaldéhyde (1,328 µg/h) et dans une moindre mesure, le xylène et le benzène (154 µg/h). Parfaits dans des pièces dont la décoration et l’ameublement viennent d’être changés.

Mais attention, comme la fleur de lune, ce dragonnier est toxique pour les animaux de compagnie.

plantes-depoluantes-dracaena-deremensis

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Dracaena marginata Ammoniac  
Nom commun Canne de Chine Benzène

++

Famille Agavacées Formaldéhyde

++

Type Plante d’intérieur Monoxyde de carbone  +++
Hauteur 1 à 2 m Toluène  +++
Exposition Très lumineuse Trichloréthylène

+++

Type de sol Terreau Xylène

+++

Feuillage Persistant Autres;  
Floraison Toute l’année, insignifiante * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 20-22 C  
Arrosage Régulier, brumiser  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Salon Bureau Cuisine Salle de bain

Entretiens et soins

A la fois esthétique et très facile à cultiver, il fait partie des plantes d’intérieur les plus appréciées et les plus vendues. Contrairement à ce que laisse penser certaines variétés, le dragonnier (Dracaena marginata) n’est pas un palmier. Mais sa ressemblance porte à confusion et l’entretien dont il a besoin est souvent proche de celui d’un palmier. Grâce au dragonnier, vous absorbez le formaldéhyde et le benzène, que l’on retrouve particulièrement dans la fumée

Plantation et rempotage : Il y a de nombreuses variétés et feuillages différents mais tous s’entretiennent de la même façon.

En pot : Le dracaena réclame un bon terreau que vous mélangerez éventuellement avec 1/3 de compost si vous en possédez. Afin de faciliter le drainage, disposez au fond du pot d’un lit de graviers, de petits cailloux ou de billes d’argile. Cette opération permet d’éviter que les racines ne baignent dans l’eau, ce qui pourrait lui être fatale. Installez votre dragonnier dans un pot de bonnes tailles remplies de terreau spécial plantes d’intérieur ou plante verte. Bien qu’il soit nécessaire de le rempoter au printemps tous les 2 à 3 ans, en dehors de ça, préférez un surfaçage régulier qui comblera parfaitement le besoin de la plante en support de culture.

Où installer : Il se développe bien lorsque la température tourne autour de 20-22° et exige une très bonne lumière et même du soleil. Préférez-lui donc la proximité d’une fenêtre orientée au sud ou à l’ouest afin de le baigner du maximum de luminosité et de soleil. Si vous vivez dans un endroit plutôt sombre, évitez d’acheter un dragonnier car il ne devrait pas trop supporter l’absence de lumière.

Arrosage : Tout au long de l’année, brumisez de l’eau, plutôt non calcaire, sur le feuillage.

Au printemps et en été : Il s’agit en général de la période de croissance pour le dragonnier. Arrosez régulièrement tout en laissant sécher le terreau en surface entre 2 arrosages. L’arrosage doit donc être régulier mais mesuré afin de ne pas asphyxier les racines de la plante. On peut dire qu’un arrosage tous les 4 à 5 jours est en général amplement suffisant. Tous les 15 jours environ, vous pourrez lui apporter de l’engrais liquide, en prenant soin de bien humidifier le terreau avant.

Dès l’automne et en hiver : Il faut commencer par réduire doucement les arrosages car la plante a des besoins plus limités. Dès que le sol devient sec sur quelques centimètres, arrosez de manière à humidifier tout le terreau. On peut dire qu’un à 2 arrosages par mois devrait être suffisant. Mais cela dépend aussi de l’emplacement de votre dragonnier, s’il est en plein soleil, ses besoins peuvent être plus importants. Il est nécessaire de stopper tout apport d’engrais dès le mois d’octobre et jusqu’au mois de mars-avril.

A savoir : Contrairement à ce que laisse penser certaines variétés, le dragonnier n’est pas un palmier. Mais sa ressemblance porte à confusion et l’entretien dont il a besoin est souvent proche de celui d’un palmier. La durée de vie du dracaena peut être longue à condition de ne pas être confrontés aux maladies qui touchent parfois ces arbres.

Maladies et parasites

Feuilles tombantes ou qui se fanent : Il s’agit sans aucun doute d’un manque de lumière ou d’un excès d’eau. Trouvez-lui donc un emplacement plus lumineux et réduisez les arrosages en suivant nos conseils ci-dessus.

Le dracaena perd ses feuilles : C’est ce qu’il se passe lorsque le dragonnier a trop froid. Trouvez-lui un endroit plus approprié, il a besoin d’une température minimum de 18-19° et idéalement de 20-22°.

Les feuilles jaunissent : Si la plante continue à faire de nouvelles feuilles, il s’agit de l’évolution naturelle de votre dracaena. Les arbres, même lorsqu’ils sont persistants, perdent leurs feuilles pour les renouveler. Si aucune nouvelle pousse apparaît et votre dracaena fait grise mine, il peut s’agir d’une attaque d’araignée rouge due à une atmosphère trop sèche. Il faut alors traiter au plus vite avec un insecticide.

Cochenilles: Un léger duvet cotonneux blanc apparaît, les feuilles palissent et se décolorent : Il s’agit surement d’une attaque de cochenilles. Vous pouvez supprimer les cochenilles à l’aide d’un chiffon imbibé d’alcool à brûler en prenant soin de nettoyer ensuite le feuillage à l’eau clair.


Le gerbera (Gerbera jamesonii)

En plus d’apporter de la couleur à votre intérieur, le gerbera purifie l’air intérieur. En effet, il absorbe en bonnes quantités le formaldéhyde, le toluène, le benzène et le trichloréthylène, ce qui en fait la plante idéale des pièces où l’on fume.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Gerbera jamesonii Ammoniac  
Nom commun Marguerite du Transvaal et Pissenlit du Cap Benzène ++
Famille Astéracées Formaldéhyde ++
Type Fleur unique longue tige Monoxyde de carbone  
Hauteur 40 à 50 cm Toluène ++
Exposition Pas de soleil direct Trichloréthylène ++
Type de sol Humifère, léger et drainé Xylène  
Feuillage Persistantes, lancéolées, très lobées, disposées en rosette et vert foncé. Autres;  
Floraison Juin à octobre * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18 et 24 C  
Arrosage Peu d’eau mais souvent  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Salon Bureau Cuisine

Entretiens et soins

Plantation, rempotage : Le gerbera est une plante qui a besoin d’un bon terreau pour fleurir abondamment. Ensuite, tous les 2 et de préférence au printemps, rempotez votre gerbera dans un pot d’un diamètre très légèrement supérieur.

Lors du rempotage :

  • Les racines du gerbera redoutent les excès d’eau. Veilliez à ce que le nouveau pot soit bien percée au fond. Améliorez le drainage en mettant au fond du pot un lit de graviers ou de billes d’argiles afin de faciliter l’écoulement de l’eau.
  • Un bon terreau est nécessaire.
  • La plante, lorsqu’elle vit à l’intérieur, a besoin de terreau car lui seul lui apportera les éléments nutritifs dont elle a besoin.
  • Une humidité, faible mais constante est nécessaire sans mouiller le feuillage.

La multiplication est possible au printemps division de la touffe au printemps ou par semis en terrine vars février-mars.

Où installer : Le meilleur endroit pour installer votre gerbera est dans un endroit où il n’y a une bonne lumière mais pas de soleil direct en été. Évitez absolument la proximité d’une source de chaleur comme un radiateur car cette plante d’origine tropicale a besoin d’humidité. Le gerbera à besoin d’une température comprise entre 18 et 24°C mais qui ne doit jamais descendre sous les 13°C, si la température le permet, on peut placer le gerbera en extérieur l’été à la mi-ombre.

Arrosage et engrais : Un arrosage régulier mais modéré est nécessaire. Le gerbera nécessite peu d’eau mais souvent.

Au printemps et en été : Maintenez le terreau légèrement humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. Apportez de l’ engrais liquide pour plantes vertes tous les mois environ pour prolonger la floraison au maximum.

  • Arrosez par-dessus et idéalement avec une eau à température ambiante
  • Ne mouillez jamais les feuilles et les fleurs du gerbera

Afin de garder une certaine humidité il est préférable de poser le pot sur un lit de billes d’argile avec de l’eau au fond.

A l’automne et en hiver : Réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit bien sec en profondeur entre 2 arrosages.Stoppez tout apport d’engrais.

Maladies fréquentes : On retrouve principalement les maladies courantes des plantes d’intérieur, l’araignée rouge,  la cochenille, les pucerons mais aussi l’oidium.Si les feuilles palissent, c’est surement un manque d’engrais.Des feuilles de plus en plus petites indiquent le besoin de rempoter le gerbera


Le ficus (elastica)

Appréciée pour son beau feuillage vert brillant, le ficus elastica ou caoutchouc, prévient la moisissure et élimine efficacement le formaldéhyde et le monoxyde de carbone. Elle sera très bien dans le séjour, dans la chambre ou dans le hall d’entrée, mais à l’abri des rayons du soleil !

Le ficus est la plante d’intérieur par excellence : ses nombreuses espèces vous laissent le choix de la forme, du feuillage et du type de culture. Il est apprécié pour ses jolies feuilles décoratives et parce qu’il s’adapte à toutes les pièces de maison. Seul inconvénient : il craint les courants d’air et le froid.

Hors son côté décoratif, le ficus est une plante répandue car il est efficace contre le formaldéhyde que l’on retrouve dans de nombreux objets de notre quotidien tels que les textiles, les résines, les produits pharmaceutiques ou la fumée de cigarette. Il va aussi absorber le composé chimique « cancérigène certain » le formaldéhyde, utilisé par les nettoyeurs à sec (les pressings), les rouleaux d’essuie-tout, les mousses isolantes, les résines servant aux colles, aux revêtements de sols, aux produits de bricolage, d’ameublement… Il capte également le xylène et l’ammoniac présent dans les détergents commerciaux.

Attention tout de même, si vous êtes allergique au latex, ce n’est pas la plante qu’il vous faut !plantes-depoluantes-ficus-elastica

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Ficus benjamina & elastica Ammoniac

++

Nom commun Figuier pleureur, caoutchouc Benzène  
Famille Moracées Formaldéhyde

++

Type Plante d’intérieur Monoxyde de carbone  
Hauteur 3 m Toluène  
Exposition Lumière vive sans soleil direct Trichloréthylène  
Type de sol Terreau Xylène

++

Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 15° et 22°C  
Arrosage Modéré, ± 1 fois semaine  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Cuisine Séjour Chambre Bureau

Entretiens et soins

Une fois en place et si l’on n’y touche pas trop, le ficus est une plante relativement facile d’entretien. Il demande en revanche une attention particulière quant à son exposition, son arrosage et les changements brusques de température. Il doit être situé dans une pièce lumineuse, mais ne doit pas être exposé au soleil direct. Il doit être arrosé lorsque la terre est sèche, mais sans excès et toujours avec de l’eau à température ambiante. Enfin, évitez de le déplacer trop souvent, car ce dernier mettra du temps à s’adapter à son nouveau milieu.

Rempotage : Après l’achat de votre ficus, il est souvent préférable de procéder à un 1er rempotage. Par la suite, il est indispensable de rempoter votre ficus tous les 2 à 3 ans, lorsque le pot devient trop petit.

Arrosage : Il est préférable d’attendre que le sol soit sec entre 2 arrosages. Arrosez donc en moyenne 1 fois par semaine. Si l’air de votre intérieur est plutôt sec ou en été, on peut arroser un peu plus souvent, mais en attendant toujours que le sol soit sec en surface. Au contraire, en hiver ou en cas de forte humidité ambiante, on pourra espacer un peu plus l’arrosage. N’hésitez pas à vaporiser régulièrement de l’eau sur le feuillage, cela améliorera la qualité du feuillage et évitera que les feuilles sèchent.

Taille : Contrairement aux idées reçues, le ficus est une plante qui supporte très bien la taille. S’il devient trop haut et/ou trop envahissant pour votre salon ou votre pièce d’intérieur, vous pourrez procéder à une taille de votre ficus. Munissez-vous d’un sécateur, vous pouvez le tailler une fois par an, à n’importe quelle période de l’année. Il est inutile de rabattre les branches trop sévèrement, une taille légère suffit.  Cela permettra d’avoir un feuillage plus beau et plus dense.

Maladies

Ficus qui perd ses feuilles : Assez fréquente chez le ficus, elle est normale lorsqu’il s’agit de pertes régulières de feuilles et en quantité limitée. En cas de perte des feuilles, vérifiez qu’il est bien arrosé et procédez éventuellement à un surfacage. Cela peut être aussi lié à un changement d’endroit ou de pot. Il peut aussi manquer de lumière, dans ce cas donnez-lui davantage de lumière. Enfin, le ficus déteste les courants d’air et cela peut suffire à lui faire perdre ses feuilles. Il devrait rapidement reprendre de la vigueur.

Feuilles qui jaunissent : C’est souvent le fruit d’une attaque d’araignée. Il suffira alors de le traiter avec un acaricide biologique vendu en jardinerie.

Pustules blanches sur les feuilles qui deviennent poisseuses : C’est en général le résultat de cochenilles farineuses. Les feuilles du ficus sont envahies d’un amas blanc collant et poisseux.

Mouches blanches : Ce sont des aleurodes. Vous pouvez passer votre ficus sous la douche, ce qui devrait régler le problème. Mais si votre ficus n’est pas transportable, pulvérisez de l’eau 1 à 2 fois par jour jusqu’à temps que les aleurodes disparaissent.


La plante araignée (Chlorophytum comosum)

Le chlorophytum chevelu a la propriété d’absorber le benzène, le toluène, le xylène et le formaldéhyde. D’autre part, dans une étude menée en 1985, le Dr Wolverton, pour analyser l’action dépolluante de la plante sur le monoxyde de carbone et le dioxyde d’azote, a rempli une pièce de chlorophytums chevelus. Après 24 h, les niveaux de monoxyde de carbone et de dioxyde d’azote étaient proches de zéro.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Chlorophytum comosum Ammoniac  
Nom commun Plante-araignée, chlorophytum chevelu Benzène

++

Famille Anthéracées Formaldéhyde

++

Type Plante d’intérieur Monoxyde de carbone  
Hauteur 25 à 30 cm Toluène

++

Exposition Très lumineuse Trichloréthylène  
Type de sol

Mélange terreau et terre de jardin

Xylène ++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18-20 C  
Arrosage Régulier mais modéré  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Salle de bain Séjour Chambre Bureau Cuisine

Entretiens et soins

Rempotage : Dès l’achat, si le pot est trop petit, n’hésitez pas à rempoter votre plante afin qu’il ait la place de bien se développer. Ensuite, tous les ans, et de préférence au printemps,rempotez-le dans un pot d’un diamètre très légèrement supérieur. Les racines du chlorophytum redoutent les excès d’eau. Veilliez à ce que le pot soit bien percée au fond. Améliorez le drainage en mettant au fond du pot un lit de graviers ou de billes d’argiles afin de faciliter l’écoulement de l’eau. Un bon terreau est nécessaire. Le chlorophytum, lorsqu’il vit à l’intérieur, a besoin de terreau car lui seul lui apportera les éléments nutritifs dont il a besoin.

Taille et entretien : Supprimez les feuilles mortes et fanées au fur et à mesure en ne coupant que la partie abimée et en laissant la partie saine.

Où installer : Le meilleur endroit pour installer votre chlorophytum est près d’une fenêtre qui laisse bien passer la lumière mais sans soleil direct. Son besoin d’humidité fait que cette plante se plaira beaucoup dans une salle de bain éclairée. Il redoute en effet l’excès de soleil s’il vient à assécher la plante. Plus le chlorophytum reçoit de lumière et au plus son feuillage est beau. Évitez absolument la proximité d’une source de chaleur comme un radiateur car cette plante d’origine tropicale a besoin d’humidité.

Arrosage : Un arrosage régulier mais modéré est nécessaire. Tout au long de l’année et surtout l’été, brumisez le feuillage afin de recréer l’humidité de son milieu naturel.

Au printemps et en été : Maintenez le terreau humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. Apportez de l’engrais liquide pour plantes vertes tous les 8 à 15 jours environ durant cette période de croissance. Vaporisez régulièrement le feuillage avec une eau de préférence non calcaire.

A l’automne et en hiver : Réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit sec en surface entre 2 arrosages. Plus la température est fraiche et moins il faut arroser. Stoppez tout apport d’engrais.

Maladies fréquentes : On retrouve principalement les maladies courantes des plantes d’intérieur, l’araignée rouge et la cochenille. Si les feuilles à tendance à perdre de son éclat il est recommandé de lui donner plus de lumière. Si le bout des feuilles s’assèche et jaunit c’est souvent un manque d’engrais et/ou d’humidité. Pulvérisez donc le feuillage avec de l’eau non calcaire et apportez de l’engrais régulièrement.


L’ aglaonéma (Aglaonema commutatum)

L’aglaonéma absorbe de 5 à 10 µg/h* de formaldéhyde selon sa taille. Il craint le soleil direct. Tous les organes, feuilles, tiges, racines, sont dépolluants. Cette plante est robuste et ne demande pas trop de soins. Supprimer simplement les feuilles jaunies et couper les extrémités fanées. Quand la plante vieillit et se dénude, rabattre au-dessus d’un œil pour favoriser de nouvelles pousses.

Les feuilles et surtout les fruits des Aglaonema sont très toxiques par ingestion. Attention aux jeunes enfants, aux chiens, chats et oiseaux.

plantes-depoluantes-aglaonema-commutatum

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Aglaonema commutatum Ammoniac  
Nom commun Aglaonéma Benzène +
Famille Aracées Formaldéhyde ++
Type Plante intérieure Monoxyde de carbone  
Hauteur 25 à 30 cm, 5 à 6 feuilles par an Toluène  
Exposition Modérée, pas soleil direct Trichloréthylène  
Type de sol Terreau Xylène  
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison Spathe blanche ou jaune 5 cm * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 10 à 25 °C  
Arrosage Modéré  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Bureau Séjour Salle de bain

Entretiens et soins

Floraison : L’inflorescence typique des Aglaonema comporte une spathe blanche ou jaune longue de 5 cm, ressemblant aux arums, enveloppant un spadice apparaissant en été ou au début de l’automne. Celui-ci produit des baies rouges ou oranges. L’attrait principal des Aglaonema reste toutefois leur feuillage.

Luminosité : les Aglaonema se satisfont d’une lumière moyenne et ne tolèrent pas le soleil. Une lumière légèrement ombrée convient parfaitement, sachant qu’un coin d’ombre est toléré pour une courte période.

Arrosage : Pendant la période de croissance, arroser modérément, mais assez pour humidifier la motte. Laisser se dessécher sur quelques centimètres avec d’arroser à nouveau. En hiver, si la température est plus basse, réduisez les arrosages.

Rempotage : Les Aglaonema n’auront jamais besoin de pots de plus de 15 cm de diamètre. Ne rempoter les plantes adultes que tous les 2 à 3 ans. Les jeunes plantes seront rempotées au printemps dans un mélange à base de terreau en prenant garde à assurer un bon drainage. Quand les Aglaonema auront atteint leur taille maximale, renouveler simplement la couche superficielle du mélange.

Multiplication : La reproduction est possible par semis de graines d’Aglaonema mais il faut un an et demi pour que les plantes deviennent assez grandes. La division des touffes d’Aglaonema est par conséquent plus simple et plus rapide. Au printemps, choisir un rejet d’Aglaonema garni de trois ou quatre feuilles. Planter dans un pot rempli d’un mélange humide composé de tourbe et de sable grossier ou de perlite. Enfermer le pot dans un sachet de plastique perforé et garder à la lumière. Le rejet pourra être traité comme une plante adulte sept à huit semaines plus tard. On peut également procéder par boutures d’Aglaonema. Choisir des pousses latérales comprenant un œil ou de pousses terminales. Planter horizontalement en les enterrant aux deux tiers dans le même compost que ci-dessus, l’œil dirigé vers le haut. Planter normalement les boutures de tête. Couvrir d’un sachet en plastique en maintenant dans un endroit ombré. Rempoter après sept à huit semaines.

Problèmes de culture

Maladies et erreurs de culture

Le flétrissement du bord des feuilles d’Aglaonema provient d’un manque d’eau ou d’humidité. Supprimer les bords fanés aux ciseaux, bassiner plus fréquemment et placer sur un plateau d’eau et de graviers. Associer à d’autres plantes à feuillage pour augmenter l’humidité. Des feuilles sèches et cassantes dénotent une chaleur trop sèche. Assurer une bonne aération, arroser éventuellement plus souvent et bassiner fréquemment. La plante s’affaisse quand elle est exposée au froid ou aux courants d’air. Il faut la conserver à la chaleur et l’abriter des courants d’air.

Le jaunissement du feuillage d’un Aglaonema provient souvent d’un sur-arrosage. Laisser sécher le compost et arroser moins fréquemment. Des feuilles anormalement pâles aux marques effacées ainsi que des jeunes feuilles restant petites dénotent un manque d’engrais ou un manque de lumière. Apporter des doses régulières d’engrais comme indiqué ci-dessus où augmenter le degré de luminosité.  Des taches brunes sur les feuilles peuvent survenir en raison de gaz polluants ou de fumées. La plante est parfois atteinte de botrytis, provoquant des taches sur le feuillage, essentiellement dû à une mauvaise aération en milieu humide et trop froid. Traiter au fongicide en supprimant les parties trop atteintes.

Parasites : Des plaques laineuses et blanches sous les feuilles et sur les pétioles trahissent la présence de cochenilles farineuses. Les enlever avec un tampon imbibé d’alcool dénaturé. Feuilles tachées de jaune surtout le long des nervures : attaque d’araignées rouges. Effectuer des bassinages fréquents. En cas d’invasion, utiliser un acaricide ou un insecticide systémique.


L’anthurium (Anthurium Andreanum)

L’anthurium est devenu un incontournable des plantes d’intérieur. Sa floraison est merveilleuse et peut durer toute l’année s’il est bien entretenu. Il est parfait dans la cuisine ou tout autre pièce de la maison assez humide comme la salle de bain. Il réclame quelques soins, surtout quand on sait que cette plante d’origine tropicale a parfois des difficultés à s’adapter à l’intérieur de nos maisons et appartements principalement à cause de l’air sec. D’après l’étude de la Nasa, l’anthurium se classe en deuxième position pour la dépollution de l’ammoniac. Une bonne raison de l’installer dans la cuisine ou la salle de bains où se trouvent certains produits d’entretien qui dégagent ce polluant.

L’Anthurium est très toxique par ingestion et par contact. La sève et les jeunes feuilles étant les plus dangereuses. Attention aux jeunes enfants et aux animaux dont les tortues terrestres.

plantes-depoluantes-anthurium-andraeanum

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Anthurium Andreanum Ammoniac +++
Nom commun Flamant-rose, Langue de feu Benzène  
Famille Aracées Formaldéhyde +
Type Fleur Monoxyde de carbone  
Hauteur 50 cm Toluène  
Exposition Ombre légère Trichloréthylène  
Type de sol Terreau léger, bien drainé Xylène +
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison Rouge, orange, rose, blanc, vert * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 10 à 24 °C  
Arrosage Garder humide, pulvériser  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Cuisine Salle de bain

Entretiens et soins

Ou installer : L’anthurium réclame beaucoup de lumière mais n’a pas besoin de soleil direct. Une exposition trop ensoleillée pourrait assécher rapidement la plante qui a besoin d’une certaine humidité pour fleurir et se développer. Choisissez donc de l’installer près d’une fenêtre qui laisse passer le maximum de lumière mais évitez qu’elle soit soumise aux rayons du soleil.

Température idéale: La température d’une maison ou d’un appartement est idéal car elle doit être comprise en 18 et 21° toute l’année. De mai à septembre, vous pourrez sortir la plante sans aucun problème mais n’hésitez pas à la rentrer le soir si les nuits sont fraîches.

Arrosage

Besoin d’humidité : La seule chose qu’un anthurium risque de ne pas tolérer c’est lair sec de nos intérieurs. En hiver, lorsque le chauffage fonctionne, l’air est de moins en moins humide et il est alors important de pulvériser régulièrement de l’eau sur le feuillage. Vous pouvez également poser le pot sur un lit de cailloux, billes d’argile ou graviers toujours humides, c’est excellent pour la plante.

Au printemps et en été : Il doit être régulier mais modéré, l’idéal étant d’arroser lorsque le sol est sec en surface. N’attendez pas trop longtemps, surtout lorsqu’il fait chaud, car la plante pourrait en souffrir. Si l’eau du robinet de votre région est calcaire, choisissez une eau de source quelconque ou récoltez l’eau de pluie pour arroser. Préférez une eau tiède plutôt que trop fraîche car la différence de température peut provoquer un stress important pour l’anthurium.

A l’automne et en hiver : Réduisez légèrement les arrosages durant la période de repos végétatif. Attendez que le sol soit sec sur quelques centimètres pour arroser de nouveau et avec une eau à température ambiante. Vous reprendrez l’arrosage au printemps lorsque la plante retrouvera de la croissance.

Taille: Aucune taille n’est nécessaire mais supprimez les fleurs fanées au fur et à mesure.

Engrais: Afin d’avoir une très belle floraison, apportez de l’engrais liquide dès la reprise tous les 15 jours environ.

Rempotage : Cette opération est indispensable si vous souhaitez voire refleurir votre anthurium. On peut considérer qu’au plus la plante sera âgée, au moins le rempotage annuel deviendra nécessaire et il vous sera possible de ne rempoter tous les 2 ou 3 ans. Une fois tous les 2 ans au plus,rempoter au printemps. Lors du rempotage, choisissez un pot d’un diamètre supérieur mais pas trop grand et veillez à ce que le fond du pot soit percé. L’idéal serait d’installer, au fond du pot, une couche de bille d’argile ou de graviers, sur 2 ou 3 cm, pour être certain que les racines ne stagnent pas dans l’eau et faciliter le drainage.

Faire refleurir: En suivant tous ces conseils, vous optimisez la culture de l’anthurium et il devrait refleurir d’année en année. Si la période de floraison en intérieur se situe toujours autour de l’été, elle peut fleurir tout au long de l’année en optimisant tous ces conseils de culture et d’entretien. En condition optimale, la durée de vie de votre anthurium peut s’avérer extrêmement longue et la floraison se renouveler d’année en année.


L’ azalée (Rhododendron indicum)

Placez l’azalée dans la cuisine ou la salle de bains pour sa capacité à absorber l’ammoniac. Attention : si elle apprécie les atmosphères humides, la plante ne supporte pas les excès de chaleur, par contre elle supporte bien les lieux enfumés.

Attention : plante toxique !

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Rhododendron indicum Ammoniac ++
Nom commun Azalée Benzène  
Famille Éricacées Formaldéhyde  
Type Plante intérieur, fleur Monoxyde de carbone ++
Hauteur 50 cm Toluène  
Exposition Lumière importante, pas soleil direct Trichloréthylène  
Type de sol Sol acide (terre de bruyère) Xylène  
Feuillage Semi persistant Autres;  
Floraison Saisonnière; Blanches ou roses * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 5 à 20°C  
Arrosage Modéré et régulier  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Cuisine Salle de bain

Entretiens et soins

Cette plante nécessite un fort taux d’humidité. Installer dans un substrat drainant en période hors floraison; moitié terre de bruyère, 1/4 de tourbe et 1/4 de vermiculite. Le pot doit être juste assez grand pour contenir la motte racinaire, l’azalée aime être à l’étroit.

Si vous achetez une azalée en fleurs, attendez pour rempoter, ou sacrifiez le 2/3 des fleurs afin de ne pas l’épuiser. Tailler juste après la fin de floraison. On peut se contenter de pincer les pousses terminales.

Emplacement : L’azalée a besoin d’un ensoleillement important (plus de 2000 lux) durant sa floraison mais ne doit pas être placé dans le flux lumineux directement. En dehors de la floraison, un lieu peu ensoleillé lui suffit. Attention, il craint cependant le soleil direct. La température doit être comprise entre 5 et 20°, l’idéal étant 15°, sous peine de voir le feuillage jaunir et tomber.

Arrosage : réguliers en cours de floraison à l’eau non calcaire tempérée (la motte doit toujours être humide), réduire les arrosages en été en laissant la terre sécher entre 2 arrosages car c’est la période de formation des boutons floraux de l’année suivante. Si par mégarde vous avez oublié un arrosage, laissez tremper le pot durant une nuit, laisser s’écouler l’eau en excès ensuite. Il faut éviter l’eau stagnant dans une soucoupe, les racines apprécient l’eau, mais n’aiment pas être dans l’eau stagnante.

Engrais : apport d’engrais organique au printemps et à l’automne, engrais liquide pour plantes acides 2 fois par mois (uniquement si l’on arrose à l’eau calcaire), jamais d’engrais azoté pendant la floraison.

Astuce : on favorise la floraison en cessant l’apport d’engrais un mois avant celle-ci.

Multiplication : boutures fin mars, profitez de la taille post floraison, de préférence à l’étouffée (en couvrant d’un bocal vide retourné), par marcotte aérienne à partir de mai : séparer du pied mère la nouvelle pousse au bout d’un an.


Le dieffenbachia (Diffenbachia x hybrida)

Le dieffenbachia a l’avantage d’humidifier l’air lorsqu’il est trop sec, très utile lorsqu’il y a une climatisation. Cette plante absorbe le formaldéhyde par les racines. Son feuillage imposant la rend aussi efficace dans l’élimination du toluène et du xylène. En fonction des variétés, le dieffenbachia en élimine entre 4 et 12 µg/h. Seul bémol, le suc des feuilles et des tiges contient une substance qui peut paralyser la langue quelques heures.

plantes-depoluantes-dieffenbachia

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Diffenbachia x hybrida Ammoniac  
Nom commun Canne du Muet / Plante des Sourds-Muets Benzène  
Famille Aracées Formaldéhyde ++
Type Plante verte intérieure Monoxyde de carbone  
Hauteur 0,5 à 1 m Toluène +++
Exposition Très lumineuse Trichloréthylène  
Type de sol Terreau Xylène +++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18 à 25 °C  
Arrosage Régulier et modéré  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Cuisine Salle de bain

Entretiens et soins

Rempotage : Dès l’achat, si le pot est trop petit, n’hésitez pas à rempoter la plante afin qu’elle puisse se développer convenablement. Ensuite, tous les 2 à 3 ans et de préférence au printemps, rempotez dans un pot d’un diamètre légèrement supérieur. Les racines redoutent l’excès d’eau, veuillez à ce que le pot soit bien percée au fond et améliorez le drainage en mettant au fond du pot un lit de graviers ou de billes d’argiles afin de faciliter l’écoulement de l’eau. Un bon terreau est nécessaire, la plante a besoin de terreau car lui seul lui apportera les éléments nutritifs dont elle a besoin.

Où installer : Le meilleur endroit pour installer votre plante est près d’une fenêtre qui laisse bien passer la lumière mais sans soleil direct. Elle redoute en effet l’excès de soleil et tolère même la mi-ombre en extérieur. Évitez absolument la proximité d’une source de chaleur comme un radiateur car cette plante d’origine tropicale a besoin d’humidité. Plus le feuillage tire vers le blanc, plus ses besoins en lumière sont importants.

Arrosage : Un arrosage régulier mais modéré est nécessaire.

Au printemps et en été : Maintenez le terreau humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. Apportez de l’engrais liquide pour plantes vertes tous les 8 à 15 jours environ durant cette période de croissance. Vaporisez régulièrement le feuillage avec une eau de préférence non calcaire.

A l’automne et en hiver : Réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit sec en surface entre 2 arrosages. Stoppez tout apport d’engrais.

Période de floraison : Insignifiantes spathes florales blanches en été

Parasites : Araignée rouge, cochenille et puceron

Maladies : Pourriture des racines en cas d’excès d’eau

A savoir : Merveilleuse plante d’intérieur, le dieffenbachia est néanmoins toxique et doit être manipulé avec des gants pour éviter tout risque d’intoxication.


Le dracæna odorant de Massange  (D. fragans ‘Massangeana’)

Il se reconnaît à ses larges feuilles vertes, marquées en leur centre d’une bande dorée. Il est recommandé de l’installer dans une chambre ou tout autre endroit avec des meubles en bois aggloméré car il absorbe le formaldéhyde.

 plantes-depoluantes-d-fragrans-massangeana

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin D. fragans ‘Massangeana’ Ammoniac  
Nom commun Dragonnier, plante maïs Benzène ++
Famille Liliacée Formaldéhyde ++
Type Plante intérieure Monoxyde de carbone  
Hauteur Jusqu’à 3 metres Toluène  
Exposition Plein soleil Trichloréthylène +
Type de sol Mélange terreau-sable bien drainant Xylène  
Feuillage Lancéolées brillantes Autres;  
Floraison Rare, petites fleurs sous forme d’étincelles beiges * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18 à 24 °C  
Arrosage Faible  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour

 Entretiens et soins

Il s’adapte bien aux conditions de faible luminosité. Cette plante apprécie une température stable aux alentours de 25 degrés et a besoin de très peu d’eau. Le seul entretien nécessaire consiste à débarrasser de temps en temps ses feuilles de la poussière accumulée pour que le ‘Massangeana’ conserve son bel aspect. Cette plante offre les meilleurs résultats en plein soleil ou pleine lumière, avec une humidité modérée.

Floraison : Ne fleurit pratiquement jamais comme plante d’intérieur. D. draco possède des grappes de fleurs blanches et verdâtres, au bout des branches. À maturité, les plantes portent des fleurs très parfumées en été, suivies de baies rondes, rouges et jaunes.

Arrosage : En pots, arroser uniquement lorsque les 1 à 2 cm supérieurs du sol sont secs. Dracaena offre les meilleurs résultats sur un sol bien drainé. Utiliser un terreau à base de terre. Arroser copieusement pendant la saison de croissance, réduire la quantité en hiver.

Multiplication : Semer les graines au printemps. Propagation également possible en faisant s’enraciner des boutures de bois vert en été. Les boutures de bois vert sont des boutures de bois qui ne sont pas encore arrivées à maturité.

Maladie : Cochenilles et araignées rouges. Dracaena est sensible au manque de Boron et Calcium, et à l’excès de Fluor.


Le dragonnier (Dracæna deremensis)

La plupart des variétés possèdent des feuilles rayées de blanc. Elles absorbent surtout benzène, xylène et trichloréthylène. Seule ‘Janeth Craig’ au feuillage vert foncé élimine aussi le formaldéhyde. Les dragonniers se satisfont des pièces sombres.
plantes-depoluantes-dracaena-deremensis-janet-craig

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Dracæna deremensis Ammoniac  
Nom commun Janet Craig Benzène +
Famille Liliaceae Formaldéhyde +++
Type Plante intérieure Monoxyde de carbone  
Hauteur Jusqu’à 3 metres Toluène  
Exposition Pleine lumière Trichloréthylène ++
Type de sol Terreau de feuilles, tourbe blonde et sable Xylène +
Feuillage Persistant, longues feuilles coriaces Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18 à 24°C  
Arrosage Modéré, 1 fois semaine  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour

Entretiens et soins

Rempotage: Il y a de nombreuses variétés et feuillages différents mais tous s’entretiennent de la même façon.

En pot : Le dracaena réclame un bon terreau que vous mélangerez éventuellement avec 1/3 de compost si vous en possédez. Afin de faciliter le drainage, disposez au fond du pot d’un lit de graviers, de petits cailloux ou de billes d’argile. Cette opération permet d’éviter que les racines ne baignent dans l’eau, ce qui pourrait lui être fatale. Installez votre dragonnier dans un pot de bonnes tailles remplies de terreau spécial plantes d’intérieur ou plante verte. Bien qu’il soit nécessaire de le rempoter au printemps tous les 2 à 3 ans, en dehors de ça, préférez un surfaçage régulier qui comblera parfaitement le besoin de la plante en support de culture.

Où installer : Il se développe bien lorsque la température tourne autour de 20-22° et exige une très bonne lumière et même du soleil. Préférez-lui donc la proximité d’une fenêtre orientée au sud ou à l’ouest afin de le baigner du maximum de luminosité et de soleil. Si vous vivez dans un endroit plutôt sombre, évitez d’acheter un dragonnier car il ne devrait pas trop supporter l’absence de lumière.

Arrosage: Tout au long de l’année, brumisez de l’eau, plutôt non calcaire, sur le feuillage.

Au printemps et en été : Il s’agit en général de la période de croissance pour le dragonnier. Arrosez régulièrement tout en laissant sécher le terreau en surface entre 2 arrosages. L’arrosage doit donc être régulier mais mesuré afin de ne pas asphyxier les racines de la plante. On peut dire qu’un arrosage tous les 4 à 5 jours est en général amplement suffisant. Tous les 15 jours environ, vous pourrez lui apporter de l’engrais liquide, en prenant soin de bien humidifier le terreau avant.

Dès l’automne et en hiver : Il faut commencer par réduire doucement les arrosages car la plante a des besoins plus limités. Dès que le sol devient sec sur quelques centimètres, arrosez de manière à humidifier tout le terreau. On peut dire qu’un à 2 arrosages par mois devrait être suffisant. Mais cela dépend aussi de l’emplacement de votre dragonnier, s’il est en plein soleil, ses besoins peuvent être plus importants. Il est nécessaire de stopper tout apport d’engrais dès le mois d’octobre et jusqu’au mois de mars-avril.

A savoir: Contrairement à ce que laisse penser certaines variétés, le dragonnier n’est pas un palmier. Mais sa ressemblance porte à confusion et l’entretien dont il a besoin est souvent proche de celui d’un palmier. La durée de vie du dracaena peut être longue à condition de ne pas être confrontés aux maladies qui touchent parfois ces arbres.

Maladies et parasites du dracaena

Feuilles tombantes ou qui se fanent : Il s’agit sans aucun doute d’un manque de lumière ou d’un excès d’eau. Trouvez-lui donc un emplacement plus lumineux et réduisez les arrosages en suivant nos conseils ci-dessus.

Le dracaena perd ses feuilles : C’est ce qu’il se passe lorsque le dracaena a trop froid. Trouvez-lui un endroit plus approprié, il a besoin d’une température minimum de 18-19° et idéalement de 20-22°.

Les feuilles jaunissent : Si la plante continue à faire de nouvelles feuilles, il s’agit de l’évolution naturelle de votre dracaena. Les arbres, même lorsqu’ils sont persistants, perdent leurs feuilles pour les renouveler. Si aucune nouvelle pousse apparaît et votre dracaena fait grise mine, il peut s’agir d’une attaque d’araignée rouge due à une atmosphère trop sèche. Il faut alors traiter au plus vite avec un insecticide.

Un léger duvet cotonneux blanc apparaît, les feuilles palissent et se décolorent : Il s’agit surement d’une attaque de cochenilles. Vous pouvez supprimer les cochenilles à l’aide d’un chiffon imbibé d’alcool à brûler en prenant soin de nettoyer ensuite le feuillage à l’eau clair.


Le figuier à feuilles de sabre (Ficus alii)

Cette espèce s’attaque à de nombreux polluants, plus particulièrement au formaldéhyde. Elle est efficace dans une cuisine récemment meublée en bois aggloméré. Elle se plaît à l’ombre légère et à la lumière vive, mais souffre au soleil direct.

plantes-depoluantes-ficus-alii

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Ficus binnendijkii ‘Alii’ Ammoniac  
Nom commun Figuier à feuilles de sabre Benzène +
Famille Moraceae Formaldéhyde ++
Type Plante d’intérieur Monoxyde de carbone

 

Hauteur 1 mètre Toluène +
Exposition Lumière modérée Trichloréthylène +
Type de sol Terreau Xylène

+

Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 15 à 25 °C  
Arrosage Abondant  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour

Entretiens et soins

Le Ficus sabre n’exige pas une forte luminosité, une exposition est ou nord-ouest lui convient. Éviter les courants d’air. Arroser une fois par semaine du printemps à l’automne, ne jamais laisser d’eau dans la soucoupe. Espacer les arrosages en hiver. Inutile de le vaporiser : la texture épaisse de ses longues feuilles le rend résistant.

Engrais :Apporter un engrais liquide pour plantes vertes tous les 15 jours, au printemps et en été.

Rempotage : Après l’achat de votre ficus, il est souvent préférable de procéder à un 1er rempotage. Par la suite, il est indispensable de rempoter votre ficus tous les 2 à 3 ans, lorsque le pot devient trop petit.

Arrosage : Il est préférable d’attendre que le sol soit sec entre 2 arrosages. Arrosez donc en moyenne 1 fois par semaine. Si l’air de votre intérieur est plutôt sec ou en été, on peut arroser un peu plus souvent, mais en attendant toujours que le sol soit sec en surface. Au contraire, en hiver ou en cas de forte humidité ambiante, on pourra espacer un peu plus l’arrosage. N’hésitez pas à vaporiser régulièrement de l’eau sur le feuillage, cela améliorera la qualité du feuillage et évitera que les feuilles sèchent.

Taille : Contrairement aux idées reçues, le ficus est une plante qui supporte très bien la taille. S’il devient trop haut et/ou trop envahissant pour votre salon ou votre pièce d’intérieur, vous pourrez procéder à une taille de votre ficus. Munissez-vous d’un sécateur, vous pouvez le tailler une fois par an, à n’importe quelle période de l’année. Il est inutile de rabattre les branches trop sévèrement, une taille légère suffit.  Cela permettra d’avoir un feuillage plus beau et plus dense.

Maladies

Ficus qui perd ses feuilles : Assez fréquente chez le ficus, elle est normale lorsqu’il s’agit de pertes régulières de feuilles et en quantité limitée. En cas de perte des feuilles, vérifiez qu’il est bien arrosé et procédez éventuellement à un surfaçage. Cela peut être aussi lié à un changement d’endroit ou de pot. Il peut aussi manquer de lumière, dans ce cas donnez-lui davantage de lumière. Enfin, le ficus déteste les courants d’air et cela peut suffire à lui faire perdre ses feuilles. Il devrait rapidement reprendre de la vigueur.

Feuilles qui jaunissent : C’est souvent le fruit d’une attaque d’araignée. Il suffira alors de le traiter avec un acaricide biologique vendu en jardinerie.

Pustules blanches sur les feuilles qui deviennent poisseuses: C’est en général le résultat de cochenilles farineuses. Les feuilles du ficus sont envahies d’un amas blanc collant et poisseux.

Mouches blanches : Ce sont des aleurodes. Vous pouvez passer votre ficus sous la douche, ce qui devrait régler le problème. Mais si votre ficus n’est pas transportable, pulvérisez de l’eau 1 à 2 fois par jour jusqu’à temps que les aleurodes disparaissent.

A savoir :  Éviter de le changer d’emplacement au risque de le voir perdre ses feuilles. Rempoter le dès que les racines sont à l’étroit, de préférence au printemps. Un pot plus haut que large est plus esthétique pour cette plante.


Le figuier pleureur (Ficus benjamina)

L’arbuste le plus répandu dans nos maisons ! Moins bien classé que certaines plantes vertes, il absorbe des quantités non négligeables d’ammoniac, de formaldéhyde et de xylène. La plante se glisse dans n’importe quelle pièce lumineuse.
plantes-depoluantes-ficus-benjamina

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Ficus benjamina Ammoniac +
Nom commun Figuier pleureur Benzène  +++
Famille Moracées Formaldéhyde +++
Type Plante d’intérieur Monoxyde de carbone  
Hauteur Jusqu’à 3 mètres Toluène  +++
Exposition Lumière vive sans soleil direct Trichloréthylène  +++
Type de sol Terreau Xylène ++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 15 à 25 °C  
Arrosage Abondant  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour

Entretiens et soins

Le Ficus doit être situé dans une pièce lumineuse, mais ne doit pas être exposé au soleil direct. Éviter les courants d’air. Il doit être arrosé lorsque la terre est sèche, mais sans excès et toujours avec de l’eau à température ambiante. Évitez de le déplacer trop souvent, car ce dernier mettra du temps à s’adapter à son nouveau milieu.

Engrais :Apporter un engrais liquide pour plantes vertes tous les 15 jours, au printemps et en été.

Rempotage : Après l’achat de votre ficus, il est souvent préférable de procéder à un 1er rempotage. Par la suite, il est indispensable de rempoter votre ficus tous les 2 à 3 ans, lorsque le pot devient trop petit.

Arrosage : Il est préférable d’attendre que le sol soit sec entre 2 arrosages. Arrosez donc en moyenne 1 fois par semaine. Si l’air de votre intérieur est plutôt sec ou en été, on peut arroser un peu plus souvent, mais en attendant toujours que le sol soit sec en surface. Au contraire, en hiver ou en cas de forte humidité ambiante, on pourra espacer un peu plus l’arrosage. N’hésitez pas à vaporiser régulièrement de l’eau sur le feuillage, cela améliorera la qualité du feuillage et évitera que les feuilles sèchent.

Taille : Contrairement aux idées reçues, le ficus est une plante qui supporte très bien la taille. S’il devient trop haut et/ou trop envahissant pour votre salon ou votre pièce d’intérieur, vous pourrez procéder à une taille de votre ficus. Munissez-vous d’un sécateur, vous pouvez le tailler une fois par an, à n’importe quelle période de l’année. Il est inutile de rabattre les branches trop sévèrement, une taille légère suffit.  Cela permettra d’avoir un feuillage plus beau et plus dense.

Maladies

Ficus qui perd ses feuilles : Assez fréquente chez le ficus, elle est normale lorsqu’il s’agit de pertes régulières de feuilles et en quantité limitée. En cas de perte des feuilles, vérifiez qu’il est bien arrosé et procédez éventuellement à un surfaçage. Cela peut être aussi lié à un changement d’endroit ou de pot. Il peut aussi manquer de lumière, dans ce cas donnez-lui davantage de lumière. Enfin, le ficus déteste les courants d’air et cela peut suffire à lui faire perdre ses feuilles. Il devrait rapidement reprendre de la vigueur.

Feuilles qui jaunissent : C’est souvent le fruit d’une attaque d’araignée. Il suffira alors de le traiter avec un acaricide biologique vendu en jardinerie.

Pustules blanches sur les feuilles qui deviennent poisseuses: C’est en général le résultat de cochenilles farineuses. Les feuilles du ficus sont envahies d’un amas blanc collant et poisseux.

Mouches blanches : Ce sont des aleurodes. Vous pouvez passer votre ficus sous la douche, ce qui devrait régler le problème. Mais si votre ficus n’est pas transportable, pulvérisez de l’eau 1 à 2 fois par jour jusqu’à temps que les aleurodes disparaissent.

A savoir :  Éviter de le changer d’emplacement au risque de le voir perdre ses feuilles. Rempoter le dès que les racines sont à l’étroit, de préférence au printemps. Un pot plus haut que large est plus esthétique pour cette plante.


Le palmier bambou (Chamædorea seifrizii)

Les cannes de ce palmier atteignent 2 m de hauteur. Même sans faire cette taille, il absorbe plusieurs polluants, dont le trichloréthylène. Placez-le près du walk in (dressing), où les antimites, détachants et autres produits utilisés en teinturerie sont concentrés.

plantes-depoluantes-chamaedorea-seifrizii

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Chamædorea seifrizii Ammoniac  
Nom commun Palmier bambou, palmier de montagne, chamédorée, palmier nain. Benzène ++
Famille Palmacées Formaldéhyde +++
Type  Plantes intérieures Monoxyde de carbone  
Hauteur Jusqu’à 1 mètre Toluène  
Exposition Intérieur sans soleil direct Trichloréthylène ++
Type de sol  Riche, bien drainé Xylène +
Feuillage  Persistant Autres;  
Floraison Grappes de fleurs jaunes, après 3 ans * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18 à 24 °C  
Arrosage  Généreux, sans excès  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour

Entretiens et soins

Les Chamaedorea présentent une tige ligneuse garnie de feuilles pennées (c’est-à-dire composés de folioles disposées comme les bardes d’une plume). Les feuilles son vert moyen, les folioles sont opposées et peuvent atteindre de 45 à 60 cm. En grandissant, la plante perd ses feuilles les plus basses qui laissent des sortes de cicatrices. Des nouvelles poussent jaillissent souvent au pied de la plante mère et cela finit par donner un bouquet de feuillage dense. Un Chamaedorea vit très longtemps sans aucune difficulté, et même dans de mauvaises conditions.

Floraison : Il commence à fleurir vers l’âge de 3 ans, et sans grandes difficultés. Les grappes de fleurs jaunes apparaissent à l’aisselle des feuilles et ressemblent à celles du « mimosa d’hiver ». Si deux palmiers de l’espèce, l’un mâle et l’autre femelle, fleurissent en même temps, on peut obtenir des petits fruits ronds.

Croissance : Les Chamaedorea du commerce mesurent généralement 15 cm ou 40 à 50 cm selon leur âge. Les Chamaedorea les plus courants atteindront environ 1 m au bout de nombreuses années.

Entretien; Il préfère une bonne lumière tamisée. En hiver, il est recommandé de le rapprocher d’une fenêtre s’il n’y est pas en temps normal.  La plupart des espèces de Chamaedorea supportent l’ombre, du moins pendant un temps. Coupez les feuilles mortes ou abîmées. Ce palmier tolère assez bien l’air sec d’un appartement, mais si vous pouvez augmenter le taux d’humidité de l’air, il ne s’en portera que mieux. N’hésitez pas non plus à le bassiner régulièrement.

Le Chamaedorea n’est pas très exigeant au niveau des températures. Certes, il s’accommodera mieux de températures comprises entre 18 et 24° et poussera plus vite, surtout si l’humidité de l’air est suffisante. Mais Il tolère des températures minimales de 13°.

Arrosez généreusement en période de croissance. Le mélange doit être bien mouillé à chaque arrosage, mais sans eau stagnante dans la soucoupe. En hiver, ralentissez les arrosages et attendez que la terre sèche bien en surface avant de ré-arroser.

Effectuez des apports d’engrais ordinaire liquide tous les quinze jours du début du printemps jusqu’à la mi-automne. Diluez la dose d’engrais de moitié.

Ne rempotez un Chamaedorea que si les racines ont envahi tout le pot. Il est conseillé de ne rempoter que tous les 2 ou 3 ans. Utilisez un mélange bien drainé à base de terreau de feuilles décomposées et de terre de jardin riche en humus. Lors d’un rempotage, manipulez la plante avec précaution. Si les racines sont abîmées, votre plante en sera affaiblie pendant de longues semaines.

Maladies et erreurs de culture

Des taches brunes apparaissent sur les feuilles si la plante a été exposée à un ensoleillement trop important. Mettez-la à mi-ombre et supprimez les feuilles ou les parties de feuilles abîmées.

Il perd brusquement ses feuilles quand le drainage s’effectue mal. Rempotez-le dans un mélange sain additionné de sable, et avec une bonne couche de drainage.

Parasites : Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l’air est chaud et trop sec. Effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Si l’attaque est trop sévère, appliquez un acaricide. Les mouches blanches (aleurodes) s’envolent dès que l’on touche les feuilles. Les œufs sont implantés sous les feuilles et les insectes sucent la sève des plantes. Vaporisez un insecticide maison. Plusieurs applications peuvent être nécessaires pour éliminer les adultes et tuer les insectes à l’éclosion. Les cochenilles farineuses forment de petites masses cotonneuses et blanchâtres sous les jeunes feuilles. Éliminez-les à l’aide d’un coton-tige imbibé d’alcool à brûler ou d’alcool dénaturé.

Multiplication : La grande majorité de ces plantes émettent des rejets. Mais la multiplication reste délicate du fait que ce palmier a des racines extrêmement fragiles. Si vous voulez la tenter, choisissez un rejet de l’année. Coupez la jeune pousse avec ses feuilles et le maximum de racines. Et ce, en abîmant le moins possible les racines de la plante mère. Plantez le rejet dans un pot de 8 cm rempli du mélange préconisé pour le rempotage. Recouvrez d’un sachet de plastique transparent. Maintenez le mélange à peine humide et placez à la lumière tamisée. Au bout de quelques semaines, retirez le sachet et cultivez comme les sujets adultes. Le semis est également possible, mais l’opération est excessivement longue et il faut une chaleur de fond importante.


Le palmier nain (Chamædorea elegans)

Pour profiter de l’excellente capacité dépolluante du palmier nain, plantez plusieurs pieds dans un même bac ; chaque plante mesurant 1 m de hauteur. Comme l’aréca, il pousse en sous-bois : il supporte de séjourner dans une pièce sombre.

plantes-depoluantes-chamaedorea-elegans

Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Chamædorea elegans Ammoniac ++
Nom commun Palmier de montagne, chamédorée, palmier nain. Benzène  
Famille Palmacées Formaldéhyde +++
Type Plante intérieur Monoxyde de carbone  
Hauteur 1 metre Toluène  
Exposition Modérée Trichloréthylène  
Type de sol Normal, sableux Xylène ++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison N/A * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 18 à 24°C  
Arrosage Régulier, 2-3 fois semaine  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour

Entretiens et soins

Les Chamaedorea présentent une tige ligneuse garnie de feuilles pennées (c’est-à-dire composés de folioles disposées comme les bardes d’une plume). Les feuilles son vert moyen, les folioles sont opposées et peuvent atteindre de 45 à 60 cm. En grandissant, la plante perd ses feuilles les plus basses qui laissent des sortes de cicatrices. Des nouvelles poussent jaillissent souvent au pied de la plante mère et cela finit par donner un bouquet de feuillage dense. Un Chamaedorea vit très longtemps sans aucune difficulté, et même dans de mauvaises conditions.

Floraison : Il commence à fleurir vers l’âge de 3 ans, et sans grandes difficultés. Les grappes de fleurs jaunes apparaissent à l’aisselle des feuilles et ressemblent à celles du « mimosa d’hiver ». Si deux palmiers de l’espèce, l’un mâle et l’autre femelle, fleurissent en même temps, on peut obtenir des petits fruits ronds.

Croissance : Les Chamaedorea du commerce mesurent généralement 15 cm ou 40 à 50 cm selon leur âge. Les Chamaedorea les plus courants atteindront environ 1 m au bout de nombreuses années.

Entretien; Il préfère une bonne lumière tamisée. En hiver, il est recommandé de le rapprocher d’une fenêtre s’il n’y est pas en temps normal.  La plupart des espèces de Chamaedorea supportent l’ombre, du moins pendant un temps. Coupez les feuilles mortes ou abîmées. Ce palmier tolère assez bien l’air sec d’un appartement, mais si vous pouvez augmenter le taux d’humidité de l’air, il ne s’en portera que mieux. N’hésitez pas non plus à le bassiner régulièrement.

Le Chamaedorea n’est pas très exigeant au niveau des températures. Certes, il s’accommodera mieux de températures comprises entre 18 et 24° et poussera plus vite, surtout si l’humidité de l’air est suffisante. Mais Il tolère des températures minimales de 13°.

Arrosez généreusement en période de croissance. Le mélange doit être bien mouillé à chaque arrosage, mais sans eau stagnante dans la soucoupe. En hiver, ralentissez les arrosages et attendez que la terre sèche bien en surface avant de ré-arroser.

Effectuez des apports d’engrais ordinaire liquide tous les quinze jours du début du printemps jusqu’à la mi-automne. Diluez la dose d’engrais de moitié.

Ne rempotez un Chamaedorea que si les racines ont envahi tout le pot. Il est conseillé de ne rempoter que tous les 2 ou 3 ans. Utilisez un mélange bien drainé à base de terreau de feuilles décomposées et de terre de jardin riche en humus. Lors d’un rempotage, manipulez la plante avec précaution. Si les racines sont abîmées, votre plante en sera affaiblie pendant de longues semaines.

Maladies et erreurs de culture

Des taches brunes apparaissent sur les feuilles si la plante a été exposée à un ensoleillement trop important. Mettez-la à mi-ombre et supprimez les feuilles ou les parties de feuilles abîmées.

Il perd brusquement ses feuilles quand le drainage s’effectue mal. Rempotez-le dans un mélange sain additionné de sable, et avec une bonne couche de drainage.

Parasites : Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l’air est chaud et trop sec. Effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Si l’attaque est trop sévère, appliquez un acaricide. Les mouches blanches (aleurodes) s’envolent dès que l’on touche les feuilles. Les œufs sont implantés sous les feuilles et les insectes sucent la sève des plantes. Vaporisez un insecticide maison. Plusieurs applications peuvent être nécessaires pour éliminer les adultes et tuer les insectes à l’éclosion. Les cochenilles farineuses forment de petites masses cotonneuses et blanchâtres sous les jeunes feuilles. Éliminez-les à l’aide d’un coton-tige imbibé d’alcool à brûler ou d’alcool dénaturé.

Multiplication : La grande majorité de ces plantes émettent des rejets. Mais la multiplication reste délicate du fait que ce palmier a des racines extrêmement fragiles. Si vous voulez la tenter, choisissez un rejet de l’année. Coupez la jeune pousse avec ses feuilles et le maximum de racines. Et ce, en abîmant le moins possible les racines de la plante mère. Plantez le rejet dans un pot de 8 cm rempli du mélange préconisé pour le rempotage. Recouvrez d’un sachet de plastique transparent. Maintenez le mélange à peine humide et placez à la lumière tamisée. Au bout de quelques semaines, retirez le sachet et cultivez comme les sujets adultes. Le semis est également possible, mais l’opération est excessivement longue et il faut une chaleur de fond importante.


Le philodendron (Philodendron erubescens ‘Red Emerald’)

D’après des études, les hybrides de philodendron aux tiges et feuilles rouges sont les plus efficaces dans la dépollution : Ils absorbent plutôt bien le PCP (Pentachlorophénol), qui est un produit cancérigène. Ce dernier fait partie des fongicides servants notamment à traiter le bois. Cette plante élimine également le formaldéhyde et trichloréthylène, utile donc si le mobilier est formé de panneaux de particules. On retrouve ces polluants dans la plupart des matériaux utilisés pour le mobilier mais aussi la colle, les vernis et produits ménagers. Peu exigeante, elle tolère les pièces sombres. Elle ne supporte les fortes luminosités qu’à l’abri du soleil. Se plaît également dans l’humidité des salles de bain.

À noter : cette plante est toxique. Évitez de la choisir si vous avez des enfants ou des animaux domestiques.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Philodendron erubescens ‘Red Emerald’ Ammoniac  
Nom commun Philodendron, philo rouge Benzène  
Famille Aracées Formaldéhyde +++
Type Arbuste, plante d’intérieur Monoxyde de carbone  
Hauteur 2 m Toluène  
Exposition Modérée, pas soleil direct Trichloréthylène +
Type de sol Bien drainé, assez riche Xylène  
Feuillage Persistant Autres; PCP ++
Floraison Insignifiante * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 15 à 25 °C  
Arrosage Espacé  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Chambre Bureau Cuisine Séjour Salle de bain

Entretiens et soins

Il convient de planter le philodendron dans un terreau rempotage ou encore mieux, spécial plantes d’intérieur. Choisissez un emplacement lumineux, mais sans soleil direct et éloigné des sources de chaleur comme les radiateurs.

Rempotage : peut se faire à n’importe quel moment de l’année sauf durant la courte période de repos hivernal, dès que les racines remplissent tout le pot. Quand la plante loge dans un pot de 25 à 30 cm, renouvelez simplement le mélange en surface tous les printemps. Utilisez un mélange fertile à parts égales de terreau et de terreau de feuilles ou de tourbe grossière. Les Philodendron à port buissonnant ont besoin d’une bonne stabilité. Il est préférable de les cultiver en petits bacs de 30 à 38 cm de diamètre, plus solides et moins hauts que des pots ordinaires.

Taille : Aucune taille n’est indispensable. Les racines aériennes sont très utiles à la plante. Il est donc recommandé de ne pas y toucher.

Arrosage : Arrosez la plante uniquement lorsque la surface du sol est sèche et évitez les excès d’eau afin de ne pas asphyxier les racines. Espacez les arrosages au strict minimum pendant la période de repos hivernal, car la plante a alors des besoins limités en eau.

Floraison : Ils fleurissent que très rarement en intérieur. Les fleurs sont d’ailleurs sans grande beauté et ne peuvent apparaître que sur des plantes très âgées. Les sujets grimpants fleurissent plus facilement en intérieur que les plantes buissonnantes. Les fleurs sont typiquement aroïdées, avec spathe et spadice.

Croissance : Ils ont une croissance généralement rapide avec une courte période de repos en plein cœur de l’hiver et croissent régulièrement le reste de l’année. Chaque tige pouvant croître de 60 cm à 1 m par an.

Exposition : Pousse mieux quand il est placé à une lumière vive tamisée. Il faut lui éviter le soleil direct. Beaucoup d’espèces survivent avec un éclairage médiocre, mais les tiges peuvent être grêles et les feuilles clairsemées et de couleur fade.

Entretien: Facile à cultiver, il réclame très peu d’entretien et résiste assez bien aux différentes maladies. Si un apport d’engrais organique peut redonner du tonus à la plante, il n’est pas pour autant indispensable. Cet arbuste se cultive très bien à l’intérieur tout au long de l’année et pourra être sorti de mai à septembre. Ils apprécient une bonne humidité de l’air et des bassinages réguliers. Les larges feuilles sont essuyées à l’aide d’une éponge humide en étant soutenues pendant l’opération. Attention aux jeunes feuilles qui sont très fragiles.

Multiplication: Les racines aériennes des Philodendron participent à la bonne santé de la plante. On peut en éliminer quelques-unes parmi les plus gênantes mais il faut en laisser le maximum sur la plante. On incite ces racines à s’accrocher d’elles-mêmes au support moussu quand il y en a un. Pour cela, il faut l’humidifier régulièrement, les racines ne s’agrippant pas à une surface sèche. Il est nécessaire de vaporiser le sphaigne au moins une fois par jour. Lors du choix du support moussu, prenez en compte la taille qu’atteindra la plante avec les années. S’il se révélait trop court, il serait très difficile voire impossible de le remplacer.

Pour le multiplier, prélevez au printemps une bouture terminale de 8 à 10 cm en coupant juste sous un nœud. Supprimez les feuilles du bas et trempez la base de la tige dans de la poudre d’hormones de bouturage. Placez dans un mélange de tourbe et de sable humide mais non détrempé. On peut grouper 3 ou 4 boutures de Philodendron à petites feuilles dans un pot de 8 cm, les espèces à grandes feuilles étant en pots individuels de 10 à 15 cm. Enfermez dans un sachet de plastique transparent ou en caissette de multiplication. Placez à une lumière vive tamisée, à la température normale d’une pièce. L’enracinement prendra 3 ou 4 semaines. Quand la croissance reprend, découvrez les pots et arrosez assez peu. Apportez de l’engrais une fois par mois. Trois mois après le début de l’opération, rempotez définitivement et traitez en sujet adulte. Plusieurs Philodendron à petites feuilles peuvent être regroupés dans un même pot afin d’obtenir une plante plus touffue.

Arrosage : Les arrosages doivent être modérés. Mouillez bien le mélange à chaque arrosage, mais laissez sécher le mélange en surface entre chaque apport. Durant la courte période de repos en plein cœur de l’hiver, diminuez les arrosages de manière à empêcher simplement le mélange de se dessécher complètement.

Maladies et erreurs de culture

Des feuilles pendantes sur un Philodendron en bonne santé par ailleurs proviennent d’un manque d’eau. Trempez la plante dans un seau d’eau, puis laissez-la s’égoutter. Des feuilles de Philodendron qui se décolorent et l’absence de nouvelles pousses au printemps sont provoquées par une carence alimentaire. Soit le mélange est épuisé, soit la plante manque d’engrais. Les feuilles inférieures jaunissent et tombent. Trop d’eau. Laissez la plante sécher et récupérer. Par la suite, arrosez moins souvent surtout en hiver. Des taches brunes ou noires sur le feuillage du Philodendron sont des brûlures. Vérifiez en hiver qu’aucune feuille ne soit en contact avec une vitre froide. Ne mouillez pas les feuilles au soleil et tamisez celui-ci en été. Attention aux ampoules à incandescence qui dégagent beaucoup de chaleur. Les feuilles se froissent et jaunissent quand la plante subit un coup de froid. Conservez dans une pièce chauffée et n’exposez pas à des températures inférieures à 13°. Évitez les courants d’air froids. Le bord des feuilles jaunit, brunit et se parchemine quand l’air est trop sec. Bassinez régulièrement et humidifiez la mousse du tuteur s’il y en a un. Un moyen d’augmenter l’humidité atmosphérique est de cultiver la plante au-dessus d’un plateau d’eau rempli de billes d’argile ou de gravillons. Trop de soleil provoque l’enroulement de l’extrémité des feuilles et leur jaunissement. Protégez-le du plein soleil.

Parasites

Les cochenilles farineuses ou à bouclier s’implantent parfois à l’aisselle des feuilles ou au revers, et sur les jeunes feuilles quand elles ne sont pas encore déployées. Éliminez-les à l’aide d’un coton-tige imbibé d’alcool à brûler ou d’alcool dénaturé. Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l’air est chaud et trop sec. La croissance est ralentie et on observe un voile argenté au revers des feuilles. Appliquez un acaricide maison et effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Éliminez les feuilles trop abîmées.


Le phœnix (P. roebeleinii)

Même jeune et de petite taille, ce palmier impressionne par sa capacité à éliminer le formaldéhyde (25-30 µg/h) et le xylène (15 µg/h). Placez-le de préférence dans une pièce lumineuse, même au soleil direct. Et arrosez-le régulièrement.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Phœnix roebeleinii Ammoniac  
Nom commun Dattier Benzène  
Famille Palmacées Formaldéhyde +++
Type Arbre fruitier Monoxyde de carbone  
Hauteur 1.5 mètre Toluène  
Exposition Moyenne Trichloréthylène  
Type de sol Sol sableux Xylène +++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison Rare à l’intérieur * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 12 à 26°C  
Arrosage Faible, à vaporiser  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Salon Séjour Cuisine Serre froide Véranda

Entretiens et soins

Un Phoenix vit très longtemps s’il est cultivé dans de bonnes conditions. Ils peuvent atteindre 1,5 m avec un étalement de 1,20 m. Ils d’excellentes plantes de véranda ou de serre froide car ils apprécient une certaine fraîcheur en hiver. Un hall lumineux et peu chauffé convient très bien aussi. Cette espèce est très accommodante à tous points de vue. Lumière, ombre, chaleur, fraîcheur, elle tolère tout. Il s’adaptera très bien à une salle de bain peu lumineuse ou agrémentera un coin un peu sombre n’importe où dans la maison.

Floraison : Les Phoenix comportent des sujets mâles et des sujets femelles. Les inflorescences émergent chaque année en été à l’aisselle des feuilles. Elles sont couleur crème, courtes et ressemblent à un balai chez les sujets mâles. Elles sont plus longues et portent les fruits chez les sujets femelles. Les fruits ont une couleur marron-orangé et contiennent une graine allongée de 1 à 2 cm portant un sillon longitudinal caractéristique chez les Phoenix. Bien entendu, comme cela arrive souvent, les Phoenix ne fleurissent pas ou leur floraison avorte quand ils sont cultivés en pot à l’intérieur.

Culture : Il supporte la mi-ombre, voire l’ombre. Supprimez les feuilles fanées ou endommagées en les coupant au ras du tronc. Coupez soigneusement les pointes des folioles qui auraient jauni ou séché. Il supporte les températures d’une pièce d’habitation toute l’année du moment qu’il y ait suffisamment d’humidité atmosphérique. Mais ils seront plus beaux et plus vigoureux s’ils peuvent bénéficier d’une période de repos aux environs de 10/13°C. S’ils ont passé l’été à l’extérieur, rentrez-les avant les premières gelées et conservez-les dans un local frais, bien éclairé et bien aéré.

Arrosage; Au printemps, arrosez modérément. Mouillez bien le mélange et laissez le bien sécher en surface entre chaque arrosage. Progressivement, arrosez de plus en plus régulièrement. En pleine période de croissance, le mélange ne doit jamais s’assécher. Par contre, videz systématiquement la soucoupe après un arrosage. A l’approche de l’hiver, arrosez de moins en moins et très progressivement. En hiver, arrosez avec parcimonie, en laissant la motte sécher presque complètement entre chaque arrosage. Dosez les arrosages en hiver. Bien entendu, plus votre Phoenix sera à la fraîcheur, moins il aura besoin d’eau.

Engrais : Effectuez des apports d’engrais liquide ordinaire tous les quinze jours du début du printemps jusqu’à la mi-automne.

Les Phoenix demandent un compost fertile à base de bon terreau de feuilles. Tous les 2 ou 3 ans, rempotez dans un pot plus grand de 4 à 5 cm. Le rempotage s’impose quand, au printemps, vous constatez que de fines radicelles apparaissent en grand nombre à la surface du mélange. Tassez bien le compost autour des racines, mais sans les endommager. A titre d’exemple, un sujet de 1,20 m pourra rester dans un pot de 30 cm. Renouvelez ensuite la surface du mélange sur 3 à 4 cm chaque printemps. Si vous souhaitez avoir un exemplaire à grand développement, rempotez en grands bacs. Pour assurer un bon drainage, vous pouvez mélanger du sable au compost et placer une bonne couche de drainage au fond du pot.

Multiplication : se fait par semis. Vous pouvez d’ailleurs planter un noyau de datte comme celles qui sont vendues dans le commerce. Dans ce dernier cas, vous obtiendrez un petit Phoenix dactylifera. Mais il faut s’armer de beaucoup de patience et il faudra attendre 3 à 4 ans pour avoir une plante qui ressemble vraiment à un palmier. Plantez chaque noyau dans un pot de 8 cm rempli d’un mélange de tourbe et de sable humide. Conservez le mélange humide et à la chaleur. Les premières feuilles ne seront pas composées. Les frondes commenceront à se diviser quelques années plus tard. Les plantules sont replantées quand elles atteignent 6 cm de haut et sont cultivée normalement ensuite.

Dans le cas de P. roebelenii, celui-ci produit souvent des rejets à sa base. Il suffit de les détacher en prenant bien soins de ne pas endommager les racines. Plantez le rejet dans un pot de 8 cm rempli du mélange préconisé pour les rempotages. Arrosez uniquement pour maintenir un minimum d’humidité au niveau de la motte. En général, le jeune Phoenix reprend très bien.

Parasites : Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l’air est chaud et trop sec. De fines toiles peuvent être observées entre les segments. Effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Les cochenilles farineuses forment des amas blancs et feutrés sous les frondes et sur les pétioles. Éliminez-les à l’aide d’un coton-tige imbibé d’alcool à brûler ou d’alcool dénaturé, bien rincé.


Le pothos (Epipremnum aureus)

Le pothos, surtout celui au feuillage panachées de jaune, en suspension ou tuteuré, s’adapte à tous les recoins de la maison. Où il traque nombre de polluants. Son action serait augmentée par la légèreté du substrat dans lequel il pousse.

L’Epipremnum est très toxique. Attention aux jeunes enfants et aux animaux.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Epipremnum aureus Ammoniac  
Nom commun Scindapsus, Pothos, Lierre doré, arum grimpant, Lierre du diable Benzène +++
Famille Aracées Formaldéhyde +
Type Plante intérieure, grimpante Monoxyde de carbone +++
Hauteur 1,80 Mètre, 30 à 45 cm par an Toluène +++
Exposition Moyenne Trichloréthylène  
Type de sol  Plante intérieure, grimpante Xylène  
Feuillage  Persistant Autres;  
Floraison  Rare en plante d’intérieur * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 10 à 25 °C  
Arrosage  Modéré  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Salon Séjour Cuisine Serre froide Véranda

Entretiens et soins

Dans leur habitat naturel, les Epipremnum grimpent très haut le long des troncs et des branches d’arbre en y accrochant leurs racines aériennes charnues. Leurs feuilles cordiformes et alternes ont un limbe coriace et généralement luisant. Les pétioles qui les portent ont entre 5 et 8 cm. La plante présente l’intérêt de ne perdre aucune de ses feuilles en grandissant. Il peut vivre de nombreuses années en intérieur et devient même de plus en plus beau au fur et à mesure qu’il vieillit. Un plant âgé produit en effet des feuilles plus grandes, plus vigoureuses et plus décorative qu’une jeune plante. Sous réserve d’un bon drainage, l’Epipremnum s’associe à d’autres plantes vertes dans un bac. On peut également l’utiliser pour ramper le long d’une étagère, d’une fenêtre ou d’un support quelconque. Elle peut aussi être suspendue au plafond ou meubler la base de plantes plus hautes. On achète souvent les Epipremnum attachés à un tuteur de mousse.

Floraison : Cultivé en intérieur, il ne fleurira jamais.

Croissance : En intérieur, chaque pousse principale peut croître de 30 à 45 cm par an. Il pourra atteindre une hauteur de 1,20 à 1,80 m.

Culture : L’aspect de la plante dépend beaucoup de la quantité de lumière qu’elle reçoit. Il peut pousser à l’ombre aussi bien qu’en pleine lumière, mais il perdra son panachage si la lumière est faible. Un peu de soleil dans la journée accentuera les marbrures, mais n’exposez pas la plante aux rayons brûlants du soleil de midi en été.

Il s’acclimate partout en intérieur et n’est pas difficile. Évitez-lui les courants d’air. Si la plante se dégarnit à la base, ce qui est rare, ou qu’il est trop développé, rabattez les tiges au printemps. La température habituelle d’une habitation convient très bien en été. En hiver, une période de repos à des températures plus fraîches est bénéfique à la plante. Une température moyenne de 15°C est idéale. Ne pas exposer la plante à moins de 10°C. Si la plante reste dans une pièce chaude en hiver, augmenter l’humidité en cultivant au-dessus d’un récipient d’eau rempli de billes d’argiles ou de gravillons.

Arrosage : Il faut éviter les excès d’eau que la plante supporte pas. En période de croissance, laissez le mélange sécher entre chaque arrosage. En hiver, empêchez seulement la motte de s’assécher totalement.

Engrais : Effectuez un apport d’engrais ordinaire liquide une fois par mois en période de croissance.

Rempotage : Un compost à base de terreau du commerce convient très bien. Rempoter tous les printemps jusqu’à ce que la plante loge dans un pot de 20 cm. Ensuite, surfacez simplement le mélange.

Multiplication : La multiplication est facile avec des jeunes pousses de 8 à 10 cm prélevées juste au-dessous d’un nœud au printemps. Supprimer les feuilles inférieures et plongez les tiges dans de la poudre d’hormones de bouturage. Plantez 3 à 4 boutures par pot de 8 cm rempli d’un mélange de tourbe et de sable humide. Enfermez dans un sac de plastique transparent légèrement perforé ou en caissette de multiplication. Exposé au soleil un peu tamisé. L’enracinement prendra de 4 à 6 semaines. Ôtez le plastique et arrosez modérément en engraissant un peu une fois par mois. Trois mois plus tard, rempotez individuellement par pots de 8 à 10 cm et cultivez comme des sujets adultes. La culture en suspension est plus belle quand plusieurs plants sont regroupés dans une même corbeille.

Maladies et erreurs de culture

Le feuillage pâlit ou des taches brunes apparaissent. La lumière est certainement trop forte ou la plante est exposée aux brûlures du soleil. A l’inverse si la plante perd ses panachures et devient complètement verte, c’est qu’elle n’a pas assez de lumière. Le bord des feuilles est abîmé et brunit. L’atmosphère est trop froide et (ou) trop humide. Réduisez les arrosages et placez en situation plus chaude.

Parasites : Un voile grisâtre sous le feuillage est dû aux araignées rouges. Traitez avec un acaricide maison et augmentez le degré d’humidité de l’air en bassinant fréquemment la plante.


Le schefflera actinophylla (S. actinophylla )

Facile à cultiver, cette plante se distingue par son action dépolluante sur le formaldéhyde (10 µg/h) le xylène ainsi que le benzène. Cette propriété ne se vérifie qu’avec des plantes saines et installées dans une pièce lumineuse.
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Caractéristiques Efficacité dépolluantes

+ + + *

Nom latin Schefflera actinophylla Ammoniac  
Nom commun Arbre ombrelle Benzène +
Famille Araliacée Formaldéhyde +++
Type Plante d’intérieur Monoxyde de carbone  
Hauteur 3 m Toluène  
Exposition Modérée Trichloréthylène  
Type de sol Terreau pour plantes d’intérieur Xylène ++
Feuillage Persistant Autres;  
Floraison Petites fleurs écarlates * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 
Température idéale 12 à 25 °C  
Arrosage Abondamment, vider la soucoupe  
Pièce(s) placer cette plante en priorité
Salon Séjour Cuisine

Entretiens et soins

Cette espèce vit de nombreuses années. Elle peut finir par occuper trop d’espace.

Floraison : Printanière, composée de petites fleurs écarlates pour S. actinophylla. Elle est toutefois très rare en intérieur.

Croissance : Peu atteindre une hauteur de 2 m pour un étalement de 1 m à 1,20 m s’il se trouve dans un bac suffisamment grand pour que ses racines se développent. Cultivé dans un pot de 20 cm, il restera petit. Dans de bonnes conditions, la plante pousse de 25 cm par an.

Culture : Cette plante apprécie une lumière vive mais doit être tenue à l’abri des rayons brûlants du soleil, peut tolérer une ombre légère. Un Schefflera est facile à cultiver. Le rabattre en automne s’il est trop grand et nettoyer régulièrement ses feuilles avec une éponge humide. Les températures idéales doivent se situer entre 16 et 18°C hiver comme été. Il peut supporter plus de chaleur à condition que l’air soit assez humide. En hiver, la température minimum tolérée est de 10° mais il peut perdre des feuilles. Durant la période de croissance, arrosez abondamment votre plante pour que le mélange soit bien humide. Pensez à vider la soucoupe puis laissez sécher la terre presque complètement. En hiver, réduisez les arrosages (en arrosant un peu plus si la pièce est très chaude).

Engrais : Faire un apport d’engrais liquide ordinaire une fois par mois en été.

Rempotage : Les jeunes plants qui se développent bien sont rempotés au printemps. Quand la plante a atteint la taille optimale, renouvelez la couche superficielle du mélange une fois par an. Utilisez un mélange à base de terreau.

Multiplication : Procédez en automne, au moment de la taille. Prélevez un rameau latéral comportant plusieurs feuilles, en coupant aussi près que possible de la tige principale. Placez les boutures dans un mélange de tourbe et de sable humide. Couvrir d’un sac en plastique transparent et placez à la chaleur pour enracinement. Une chaleur de fond est bénéfique. On peut également placer les boutures de Schefflera directement dans de l’eau pour qu’elles s’enracinent, en changeant l’eau souvent. Les boutures placées dans de l’eau ou de la tourbe s’enracinent en 1 à 2 mois mais on attendra environ un mois et demi de plus pour rempoter. Utilisez un mélange de terreau et de sable et placez les jeunes plantes dans une pièce plus chaude que pour les sujets adultes. Après le rempotage, arrosez généreusement, surtout les boutures enracinées dans l’eau. Réduire peu à peu les arrosages sur une durée de deux mois, jusqu’à la normale.

Maladies et erreurs de culture : Le jaunissement et la chute des feuilles dénotent un excès d’eau ou bien la soucoupe n’a pas été vidée après un arrosage. Laissez sécher le compost et pensez à toujours vider la soucoupe. La plante monte en tiges et les feuilles sont trop espacées. La plante a trop chaud et (ou) l’endroit est trop sombre. Trouvez un endroit plus frais et (ou) mieux éclairé. Les feuilles tournent au vert pâle ou même au jaune quand un Schefflera manque d’engrais – ce qui signifie que la terre s’est appauvrie.

Parasites : De petites plaques cotonneuses sur les feuilles sont dues à une attaque de cochenilles farineuses. Les enlever avec un tampon imbibé d’alcool dénaturé ou d’alcool à brûler. En cas d’attaque trop importante, utilisez un insecticide systémique. On remarque des insectes bruns et écailleux sous les feuilles et le long des tiges. Ce sont des cochenilles à bouclier qui se traitent comme ci-dessus. Les feuilles jaunissent avec des filaments sur l’envers. Ce sont des araignées rouges dont l’apparition est favorisée par un air trop sec. Pulvérisez un insecticide systémique et augmentez le degré d’humidité de l’air par des bassinages. Les feuilles sont déformées et gluantes. On remarque des insectes verts. Ce sont des pucerons, traiter avec un insecticide maison.


Le syngonium (S. podophyllum)

Comparé aux championnes de la dépollution, le syngonium affiche des performances modestes. Pourtant, grâce à sa bonne capacité à absorber le xylène, il est recommandé de l’installer dans les ateliers d’art plastique.Toutes les parties du Syngonium sont toxiques. Attention aux jeunes enfants et aux animaux.

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Caractéristiques Efficacité dépolluantes + + + *
Nom latin Syngonium podophyllum Ammoniac

 

Nom commun Patte-d’oie, Syngonium Benzène  
Famille  Araceae Formaldéhyde +
Type  Arbuste, plante d’intérieur retombante Monoxyde de carbone  
Hauteur  2 mètres Toluène  
Exposition Moyenne Trichloréthylène  
Type de sol  Bien drainé, assez riche Xylène

++

Feuillage  Persistant Autres;

 

Floraison  Insignifiante * + Efficace

++Très efficace

+++ Super efficace

 

Température idéale 12 à 25 °C

 

Arrosage  Faible, évitez les excès d’eau

 

Pièce(s) placer cette plante en priorité
Salle art plastique Séjour Cuisine Salon

Entretiens et soins

Le Syngonium est une plante décorative toute l’année. A l’état sauvage, il escalade le tronc des arbres à l’aide de ses racines aériennes. Il gagne donc à être cultivé le long d’un tuteur moussu. Mais on peut aussi le cultiver en plante retombante. Cette liane ne nécessite que peu de soins. Elle apprécie toutefois une bonne humidité atmosphérique et se portera mieux si elle est cultivée au milieu d’autres plantes ou si vous placez le pot au-dessus d’un plateau d’eau. En période de croissance, bassinez fréquemment quand les températures sont supérieures à 18°C.  Les Syngonium s’accommodent des températures habituelles d’une pièce d’habitation. Ne les exposez pas au-dessous de 13°C.

Floraison : Les fleurs de cette plante ressemblent beaucoup à celles de l’arum. La spathe est blanche teintée de rose. Mais la floraison est extrêmement rare chez les sujets cultivés en pot.

Croissance : Il croit d’environ 30 cm par an en émettant 6 ou 7 nouvelles feuilles. Un Syngonium cultivé en pot pourra atteindre de 1,50 m à 2 m. Placé en grand bac, il pourra atteindre de plus grandes dimensions. La plupart des Syngonium présentent des feuilles coriaces et vernissées, et des pétioles engainés de même longueur que les feuilles. Chez les jeunes sujets, la feuille est simple, mais profondément divisée en 3 ou 5 lobes, avec un lobe médian plus grand que les autres. Chez un sujet adulte, une feuille est composée de folioles distinctes dont le nombre peut aller jusqu’à 9. Les jeunes tiges sont charnues et grêles, garnies de noeuds saillants. Avec l’âge, elles durcissent et s’épaississent, pouvant atteindre un diamètre de 2 cm. Les sujets adultes présentent en outre des racines aériennes. Le Syngonium vit de nombreuses années en intérieur et se multiplie très facilement.

La culture : Le Syngonium a besoin de beaucoup de lumière. Il s’accommode même du soleil à condition qu’il soit tamisé. Les variétés panachées conservent ainsi leurs couleurs. Les formes au feuillage foncé peuvent s’acclimater à des endroits moins lumineux.

Arrosage: Arrosez modérément en période de croissance. La surface du mélange doit sécher entre chaque arrosage. En plein coeur de l’hiver, vous constaterez que votre plante a arrêté sa croissance. Arrosez alors avec parcimonie, juste pour empêcher le mélange de s’assécher complètement. Cette période est relativement courte et ne durera qu’un mois ou deux. Les plantes adultes à larges feuilles auront besoin de plus d’eau que les sujets jeunes car la transpiration est plus importante. Veillez à ce que le mélange ne s’assèche jamais complètement et entretenez une bonne humidité atmosphérique.

Engrais : Effectuez des apports d’engrais ordinaire liquide tous les 15 jours de Mars à Septembre.

Rempotage: Utilisez un mélange à parts égales de terreau et de terreau de feuilles grossièrement moulues ou de tourbe. Ajoutez une part de sable pour assurer un bon drainage. Rempotez chaque printemps si les racines remplissent complètement leur contenant. Pour les plantes qui logent dans des pots de 16 cm ou dans des corbeilles de 20 cm, surfacez simplement la couche superficielle du mélange chaque année.

Multiplication : Le Syngonium se multiplie par boutures à la fin du printemps ou au début de l’été. Prélevez des boutures terminales de 8 à 10 cm, juste au-dessous d’un nœud et sur des pousses latérales n’ayant pas fleuri. Enlevez la feuille inférieure et plongez les tiges dans de la poudre d’hormones de bouturage. Plantez 2 ou 3 boutures dans un pot de 8 à 10 cm rempli d’un mélange humide de tourbe et de sable. Enfermez dans un sachet de plastique transparent ou dans une caissette de multiplication. Conservez à une lumière vive sans soleil direct à 21° environ. L’enracinement pourra prendre de 4 à 6 semaines. Ôtez le sachet de plastique et conservez le mélange à peine humide. Un mois plus tard, commencez à engraisser, mais à raison d’une fois par mois. 4 à 5 mois après le début de l’opération, transplantez les boutures ensemble et traitez-les comme des sujets adultes. Pour une corbeille suspendue, vous pouvez placer jusqu’à 6 jeunes plants de Syngonium par corbeille. Les boutures de Syngonium viennent très bien dans un simple verre d’eau. Quand les racines ont 1,5 ou 2cm de long, plantez les boutures et arrosez généreusement au départ, les racines ayant pris en milieu aqueux.

Maladies et erreurs de culture : Les tiges s’allongent et la plante perd ses couleurs dans un endroit trop sombre. Assurez-lui un très bon éclairement. Le feuillage du Syngonium pâlit quand la plante manque d’éléments nutritifs. Engraissez-la en période de croissance. Vérifiez l’état des racines car il faut peut-être rempoter.

Parasites : Les araignées rouges attaquent parfois la plante quand l’air est chaud et trop sec. Effectuez des bassinages réguliers pour décourager ces acariens. Des taches brunes ou noires, parfois transparentes sur les feuilles sont causées par une bactérie ou par des cryptogames. Isolez immédiatement la plante et traitez-la avec un fongicide et avec un insecticide systémique. Si elle ne se remet pas, supprimez-la.


D’autre part, presque toutes les plantes nettoient l’air quand elles sont cultivées de façon optimale. Voici la liste des 50 plantes étudiées au cour de l’expérience de la NASA, dans l’ordre de leur efficacité à filtrer l’air… sous des conditions de laboratoire:

  1. Dypsis lutescens Chrysalidocarpus lutescens (palmier d’Arec)
  2. Rhapis excelsa (rhapside)
  3. Chamaedorea seifrizii (palmier bambou)
  4. Ficus elastica (caoutchouc)
  5. Dracaena deremensis ‘Janet Craig’ (dracéna ‘Janet Craig’)
  6. Hedera helix (lierre anglais)
  7. Phoenix roebelenii (dattier nain)
  8. Ficus maclellandii, syn. F. binnendijkii (figuier ‘Alii’)
  9. Nephrolepis exaltata cvs (fougère de Boston)
  10. Spathiphyllum (lis de la paix)
  11. Dracaena fragrans (dracéna fragrant)
  12. Epipremnum aureum (pothos)
  13. Nephrolepis obliterata ‘Kimberley Queen’ (fougère ‘Kimberley Queen’)
  14. Chrysanthemum x morifolium (chrysanthème)
  15. Gerbera jamesonii (gerbera)
  16. Dracaena deremensis ‘Warneckei’ (dracéna ‘Warneckei’)
  17. Dracaena marginata (dracéna marginé)
  18. Philodendron erubescens (philodendron rougissant)
  19. Syngonium podophyllum (syngonium)
  20. Dieffenbachia ‘Exotica’ (dieffenbachia commun)
  21. Chamaedorea elegans (palmier nain)
  22. Ficus benjamina (figuier benjamina, figuier pleureur)
  23. Schefflera actinophylla (schefflera)
  24. Begonia x semperflorens-cultorum (bégonia des jardins)
  25. Philodendron selloum (philodendron arborescent)
  26. Philodendron hederaceum, syn. P. oxycardium, P. cordatum (philodendron grimpant)
  27. Sansevieria trifasciata (sansevière, langue de belle-mère)
  28. Dieffenbachia ‘Camilla’ (dieffenbachia ‘Camilla’)
  29. Philodendron domesticum (philodendron domestique)
  30. Araucaria heterophylla (pin de Norfolk, sapin de Norfolk)
  31. Homalomena ‘King of Hearts’ (homaloména ‘King of Hearts’)
  32. Maranta leuconeura ‘Kerchoveana’ (maranta, plante prieuse)
  33. Musa ‘Dwarf Cavendish’ (bananier nain)
  34. Schlumbergera cvs (cactus de Noël, cactus de l’Action de grâce)
  35. Hatiora gaertneri, syn. Schlumbergera gaertneri (cactus de pâques)
  36. Cissus rhombifolia ‘Ellen Danika’ (vigne d’appartement)
  37. Liriope spicata (Liriope)
  38. Dendrobium (dendrobium)
  39. Chlorophytum comosum ‘Vittatum’ (plante araignée, phalangère)
  40. Aglaonema ‘Silver Queen’ (aglaonéma)
  41. Anthurium andraeanum (anthurium)
  42. Codiaeum variegatum pictum (croton)
  43. Euphorbia pulcherrima (poinsettia)
  44. Rhododendron simsii (azalée des fleuristes)
  45. Calathea makoyana (calathéa)
  46. Aloe vera, syn. Aloe barbadensis (aloès médicinal)
  47. Cyclamen persicum (cyclamen)
  48. Aechmea fasciata (aéchmea)
  49. Phalaenopsis (phalaenopsis)
  50. Kalanchoe blossfeldiana (kalanchoë)

LES 45 PLANTES LES PLUS PERFORMANTES POUR FILTRER L’AIR ÉNUMÉRÉES EN ORDRE DÉCROISSANT D’EFFICACITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 10

  1. · Chrysalidocarpus lutescens (Palmier d’Arec) 8,5
  2. · Rhapis excelsa (Rhaphide) 8,5
  3. · Chamaedorea seifrizii (Palmier bambou) 8,4
  4. · Ficus elastica (Caoutchouc) 8,0
  5. · Dracaena deremensis «Janet Craig » (Dragonnier) 7,8
  6. · Hedera helix (Lierre) 7,8
  7. · Phoenix roebelenii (Palmier dattier) 7,8
  8. · Ficus maclellandii «Alii » (Figuier à feuilles de sabre) 7,7
  9. · Nephrolepis exaltata « Bostoniensis » (Fougère de Boston) 7,5
  10. · Spathiphyllum sp. (Lis de la paix) 7,5
  11. · Dracaena fragrans «Massangeana » (Dragonnier) 7,5
  12. · Epipremnum aureum (Pothos) 7,5
  13. · Chrysanthemum X grandiflorum (Chrysanthème des fleuristes) 7,4
  14. · Gerbera jamesonii (Gerbera) 7,3
  15. · Dracaena deremensis «Warneckei » (Dragonnier) 7,3
  16. · Dracaena marginata (Dracéna marginé) 7,0
  17. · Philodendron erubescens (Philodendron rouge) 7,0
  18. · Syngonium podophyllum (Syngonium) 7,0
  19. · Dieffenbachia “Exotica” (Dieffenbachia) 6,8
  20. · Chamaedorea elegans (Palmier nain) 6,6
  21. · Ficus benjamina (Figuier pleureur) 6,5
  22. · Brassaia actynophylla (Schefflera à grandes feuilles) 6,5
  23. · Begonia X semperflorens-cultorum (Bégonia des plates-bandes) 6,3
  24. · Philodendron selloum (Philodendron arborescent) 6,3
  25. · Philodendron scandens (Philodendron grimpant) 6,3
  26. · Sansevieria trifasciata (Langue de belle-mère) 6,3
  27. · Dieffenbachia « Camilla » (Dieffenbachia Camille) 6,2
  28. · Araucaria heterophylla (Pin de Norfolk) 6,2
  29. · Homalomena « King of Hearts » (Homaloména) 6,0
  30. · Marantha leuconeura (Plante prieuse) 6,0
  31. · Schumbergera X buckleyii (Cactus de Noël) 5,8
  32. · Rhipsalidopsis gaertneri (Cactus de Pâques) 5,8
  33. · Musa cavendishii (Bananier nain) 5,8
  34. · Cissus rhombifolia (Vigne d’appartement) 5,7
  35. · Dendrobium (Dendrobium Orchidée) 5,5
  36. · Chlorophyttum comosum “Vittatum” (Plante araignée) 5,4
  37. · Aglaonema crispum (Aglaonema) 5,3
  38. · Anthurium X andreacola (Anthurium hybride) 5,3
  39. · Codiaeum variegatum pictum (Croton) 5,3
  40. · Euphorbia pulcherrima (Poinsettia) 5,1
  41. · Rhododendron simsii (Azalée des fleuristes) 5,1
  42. · Calathea makoyana (Calathéa) 5,0
  43. · Aloe vera (Aloès) 5,0
  44. · Cyclamen persicum (Cyclamen des fleuristes) 4,8
  45. · Aechmea fasciata (Aechméa) 4,8

Notes, références et bibliographie

1.     ATSDR, 2002: ‹‹ToxFAQsTM: Sodium Hydroxide››, http://www.atsdr.cdc.gov/toxfaqs/tfacts178.pdf.
2.     ATSDR, 2004: ‹‹ToxFAQsTM: Ammonia››, http://www.atsdr.cdc.gov/toxfaqs/TF.asp?id=10&tid=2.
3.     ATSDR, 2011: ‹‹ToxFAQsTM: 2-Butoxyethanol››, Toxic Substances Portal, http://www.atsdr.cdc.gov/toxfaqs/tf.asp?id=346&tid=61.
4.     B.C. MINISTRY OF ENVIRONMENT, ‹‹CN Rail — Cheakamus River Sodium Hydroxide Spill››, Environmental Emergency Management Program, http://www.env.gov.bc.ca/eemp/incidents/2005/cheakamus_05.htm.
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7.     BURROWS, M., GRIFFIN, S., et STOFFMAN, L., 2009: ‹‹Cleaners and Toxins Guide››, Toxic Free Canada, http://www.toxicfreecanada.ca/pdf/Cleaners_Toxins_Guide_2009.pdf.
8.     C. Bérubé (éd.) ; (textes de) Larry Hodgson, 2000. Les 45 meilleures plantes pour purifier l’air de votre maison. Spécialités Terre à Terre Inc., Québec. 50 p.  (Collection terre à terre). Cote B-JBM: 0850 B47.1
9.     CANADA, 2006: ‹‹2-Butoxyethanol Regulations››, http://gazette.gc.ca/archives/p2/2006/2006-12-27/html/sor-dors347-eng.html.
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11.  Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC, cité dans Chaudet & Boixière – Asseray, 2010; LaRoche, 2008)
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13.  Commission de la santé et de la sécurité du travail, 2000; Laugier, 2009, Storch, s.d.)
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15.  Des plantes vertes pour assainir l’air intérieur, lemonde.fr, publié le 17 août 2009, version archivée.
16.  Dossier de presse Air [PDF]
17.  Éléonore Dupardieu, Guide des Plantes Dépolluantes, Éditions Exclusif, 2010, ISBN 9782848910888
18.  ENVIRONMENTAL WORKING GROUP, 2008: ‹‹Sodium Lauryl Sulfate››, Skin Deep Cosmetics Database, http://www.ewg.org/skindeep/ingredient/706110/SODIUM_LAURYL_SULFATE/.
19.  ENVIRONNEMENT CANADA et SANTE CANADA, 2001: ‹‹Liste des substances d’intérêt prioritaire — rapport d’évaluation pour le nonylphénol et ses dérivés éthoxylés››, http://www.hc-sc.gc.ca/ewh-semt/pubs/contaminants/psl2-lsp2/nonylphenol/nonylphenol_synopsis-fra.php.
20.  ENVIRONNEMENT CANADA, 2010: ‹‹Évaluation préalable pour le défi concernant acide nitrilotriacétique››, http://www.ec.gc.ca/ese-ees/default.asp?lang=fr&n=5d0d98df-1 .
21.  ENVIRONNEMENT CANADA, 2010: ‹‹Rapport d’étape : Planification de la prévention de la pollution pour le nonylphénol et ses dérivés éthoxylés dans les produits››, Pollution et déchets, http://www.ec.gc.ca/planp2-p2plan/default.asp?lang=Fr&n=1932C86B-1.
22.  Étude du Dr Wolverton, spécialiste américain des sciences de l’environnement à l’emploi de la NASA – Voir les nombreuses études scientifiques de la NASA prouvant la capacité des plantes dans la dépollution de l’eau et de l’air .
23.  EUROPOEAN PARLIAMENT AND COUNCIL, 2009: Regulation on Classification, Labelling and Packaging of Substances and Mixtures.
24.  Extrait de l’article de D. Cuny, M-A. Rzepka et G. Bulteau, « Quels rôles les plantes peuvent-elles jouer vis-à-vis de la pollution à l’intérieur des locaux ? », Air Pur no 69
25.  F. Korte, G. Kvesitadze, D. Ugrekhelidze, M. Gordeziani, G. Khatisashvili, O. Buadze, Zaalishvili G. et Coulston F., « REVIEW: Organic toxicants in plants », Ecotoxicology and Environmental Safety, vol. 47,‎ 2000,
26.  Fiche du jardin botanique de Montréal : Certaines plantes d’intérieur purifieraient l’air à l’intérieur de nos maisons
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